Les incandescentes – C.J. Tudor

Jack Brooks, femme pasteur veuve, et sa fille Flo âgée de 15 ans, quittent Nottingham, suite à sa mutation pour rejoindre le petit village de Chaptel Croft dans le Sussex.

Elles découvrent un village chargé d’histoire. Entre 1555-1558, lors de la persécution martiale, 8 villageois furent brûlées vifs.

L’auteur installe doucement l’histoire et les personnages. On découvre l’histoire locale ancienne mais aussi plus récente avec la disparition étrange en 1990 de deux jeunes adolescentes Merry et Joy alors âgées de 15 ans.

Une fois que tout est en place, l’histoire s’enchaîne avec un suspens intenable. On pense tout savoir, tout comprendre et si l’auteur se jouait de nous ?

L’histoire s’imbrique parfaitement, l’auteur arrive à nous étonner et à nous surprendre à chacun des chapitres.

On adore le duo que forme Jack avec sa fille Flo. Jack le pasteur à l’écoute, mais qui souhaite avant tout protéger sa fille de tout et tout le monde, on sent qu’elle a eu une enfance et adolescence difficile, même si elle livre très peu d’éléments en début de roman. Flo, sa fille, qui a l’insouciance de son âge, ne voit le mal nul part, veut absolument s’intégrer dans son village et se créer rapidement de nouvelles amitiés.

La fin du roman est encore plus phénoménale que le reste de celui-ci, une fin en apothéose que l’on ne peut qu’adorer !

Pour résumer, j’ai adoré cette nouvelle lecture, premier roman de cet auteur que je lis, je vous le recommande, un coup de cœur !

Date de parution : 30/03/2022
Editeur : Pygmalion
Nombre de pages : 504

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Il y a cinq cents ans:huit villageois ont été brûlés sur le bûcher.Il y a trente ans:deux adolescentes ont disparu sans laisser de traces.Il y a deux mois:le vicaire s’est suicidé.Bienvenue à Chapel Croft.Pour le révérend Jack Brooks et sa fille Flo, c’est censé être un nouveau départ. Mais au sein de cette petite communauté unie, imprégnée de superstitions anciennes, la méfiance envers les étrangers est difficile à surmonter. Les secrets du village sont aussi profonds et sombres que la tombe. Et les vieux fantômes qui ont des comptes à régler ne se reposent jamais…

La dame de Reykjavik – Ragnar Jónasson

Hulda inspectrice à Reykjavik, à 64 ans va devoir laisser dans quelques jours, son poste pour prendre une retraite bien méritée. Mais voilà, elle n’est pas prête du tout. Veuve depuis des années, sans enfant, elle appréhende sa nouvelle vie de solitude sans aucune activité prévue. Elle s’était donnée corps et âme à son métier, malgré son statut de femme qui l’a défavorisée pour avancer dans la hiérarchie.

C’est avec frustration et résignation qu’elle va devoir mener une dernière enquête, un cold case : l’étrange suicide d’une émigrée russe de 27 ans, Elena.

Par des retours en arrière, l’auteur nous fait découvrir le début de la vie d’hulda, expliquant certains traits de son caractère.

Tout au long du, roman, on a la sensation qu’Hulda ne trouve sa place nul part, ni au travail, ni dans sa vie personnelle. Personne ne l’apprécie vraiment au travail, elle n’a pas d’ami, plus de famille et bientôt plus de travail. Elle essaie de s’accrocher à sa nouvelle amitié avec Petur et d’imaginer sa retraite avec lui, mais a bien du mal à nouer une relation, avec celui-ci, même un simple lien d’amitié elle ne sait pas quel comportement elle doit adopter avec lui, elle est maladroite, fuyante…

Sa vie à l’air d’être un long gouffre sans fin. Que va-t-elle bien pouvoir faire de ses journées une fois à la retraite ?

La fin du roman et à l’image de la vie d’Hulda, une âme en perdition qui cherche un but à sa vie.

Je ne suis pas vraiment enthousiaste en fermant ce roman. Je me suis ennuyé une bonne partie du roman, avec une sensation de tourner en rond, tout est accès sur le départ à la retraite d’Hulda, on en oublie presque l’enquête.

Roman aussitôt lu, aussitôt oublié.

EDITIONS DE LA MARTINIÈRE (07/03/2019)

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« L’inspectrice islandaise Hulda Hermannsdóttir est la meilleure héroïne tragique que nous avons lue depuis longtemps. » The Times
Hulda a tout donné à sa carrière. Mais en faisant toujours cavalier seul. Elle a beau être une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik, à soixante-quatre ans, sa direction la pousse vers la sortie.
La perspective de la retraite l’affole. Tout ce temps et cette solitude qui s’offrent à elle, c’est la porte ouverte aux vieux démons et aux secrets tragiques qu’elle refoule depuis toujours. Et ses échappées dans la magnificence des paysages islandais, pour respirer à plein poumons la sauvagerie de son île, ne suffiront plus, cette fois.
Alors, comme une dernière faveur, elle demande à son patron de rouvrir une affaire non résolue. Elle n’a que quinze jours devant elle. Mais l’enquête sur la mort d’Elena, une jeune russe demandeuse d’asile, bâclée par un de ses collègues, va s’avérer bien plus complexe et risquée que prévu. Hulda a-t-elle vraiment pesé tous les risques ?

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