Sex doll – Danielle Thiéry

Les enquêtes d’Edwige Marion 14 – Peut être lu indépendamment des autres titres

Martin Brand, propriétaire de XDoll 2.0 est propriétaire d’une “maison close” pas comme les autres : ses “employées”, sont en faite des poupées plus vrais que nature, commerce très courant au Japon qu’on appelle  des private Doll.

Tout bascule le jour où l’un de ses clients “défonce” une de ses poupées et que Martin retrouve à l’intérieur de celle-ci un numéro de téléphone, celui d’Edwige Marion.

Edwige Marion Directrice de l’office de répression des violences aux personnes(police judiciaire) se trouve face à des crimes atroces sans aucun lien entre eux apparence .

On vient de découvrir le corps d’une jeune femme atrocement mutilée, c’est la  3eme victime en 3 mois. En effet tous les 4 du mois un corps est retrouvé le visage déchiqueté et amputé d’un membre. A chaque meurtre, un SMS est envoyé à un membre de l’entourage d’Edwige pour signaler où se trouve le corps.  Cette fois c’est Nina, sa fille de retour de Londres qui reçoit le message. Tout s’accélère quand Alix Clavery psycho-criminologue de son équipe, et la 2eme personne à avoir reçu le SMS disparaît mystérieusement. Edwige n’a plus aucun doute c’est elle qu’on vise.

Un roman à cent à l’heure, sans aucun temps mort, des chapitres courts qui s’enchaînent les uns derrière les autres. Des personnages humains et attachant avec leurs défauts, faiblesses mais aussi beaucoup de force et courage.

La fin est époustouflante, géniale, on ne voit rien venir. Danielle Thiéry écrit ses livres comme personne d’autre, avec justesse allant droit au but, ne nous épargnant aucun détail, la trame se tisse tout au long du livre pour finir en apothéose. Un coup de coeur englouti en un rien de temps !

Éditeur : FLAMMARION (01/05/2019)

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À Paris, l’ouverture d’un hôtel de passe 2.0, dont les pensionnaires sont des poupées en silicone, ne fait pas l’unanimité. Son jeune propriétaire, précurseur sur le marché du sexe, n’avait pas imaginé les réactions violentes que sa start-up provoquerait …

Dans le même temps, l’Office, dirigé par le commissaire Marion, est confronté à une série de meurtres atroces. Trois femmes sont retrouvées mutilées, des parties de leur corps trafiquées afin d’en faire des créatures parfaites.

La psycho-criminologue Alix de Clavery, dont l’expertise est indispensable sur ce dossier, a mystérieusement disparu. Si Marion devine que ces affaires sont liées, elle n’imagine pas à quel point.

De Paris au Japon, elle traque ce Docteur X qui l’obsède depuis quinze ans.

Les enquêtes d’Edwige Marion :

1- Le Sang du bourreau (1996)
2- Mises à Mort (1998)
3- Et pire si affinité (1999)
4- Affaire classée (2001)
5- Origine inconnue (2001)
6- Le Festin des anges (2005)
7- L’Ombre des morts (2008)
8- Crimes de Seine (2011)
9- Le jour de gloire (2013)
10-Echanges (2014)
11-Dérapages (2015)
12-Tabous (2016)
13-Féroce (2018)

Blood Orange – Harriet Tyce

Alison Wood avocate pénaliste de presque 40 ans, est mariée à Carl. Ils ont une petite fille de 7 ans : Matilda.

Leur couple est à la dérive, Alison ne fait rien pour arranger les choses. Depuis le licenciement de son mari, psychologue devenu thérapeute à mi-temps, elle passe son temps au travail,  ses soirées au bar avec ses collègues et entretien depuis plusieurs mois une relation adultère avec un collègue avocat, Patrick. Carl est devenu l’homme de la maison, rôle qu’il vit très mal.

Alison doit défendre pour la première fois une affaire criminelle  : une riche mère de famille  a tailladé, poignardé, de plusieurs coups de couteau (15 blessures distinctes) son mari.

Mais quel roman ! Durant le premier tiers de celui-ci, je l’avoue, je me suis ennuyée. J’ai décidé de continuer car j’entrapercevais la trame psychologique qui s’installait et j’ai bien fait.

Impossible de lâcher ce roman, je l’ai lu jusqu’à plus de 3 heures du matin pour connaître le dénouement final !

Un thriller psychologique comme je les aime, des personnages intéressant. Une working-girl qui se laisse “bouffer” par son travail. Elle se réveille (enfin) un jour, se rendant compte de  la triste réalité qu’est devenue sa vie.

Et une fin, mon Dieu mais quelle fin, topissime, un dénouement inattendu. Une histoire où personne n’est innocent et des morts, qui au fond, ne manqueront à personne.

Et le titre, jusqu’à la fin je me suis dit : “Mais pourquoi ce titre ?”, et durant  les dernières pages tous devient clair. Un titre qui a été soufflée par le très célèbre Dan Brown entre autres.

Vous l’avez compris, un coup de coeur !

Décidément ces jeunes auteurs dénichés par l’éditeur de “La bête noire” sont très prometteurs.

Éditeur : ROBERT LAFFONT (21/02/2019)

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Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher.

Alison Wood est avocate pénaliste. À mesure que sa carrière décolle, sa vie familiale se dégrade : elle passe ses journées à plaider et ses soirées dans les bars pour décompresser. Patrick, un collègue avec qui elle entretient une liaison toxique, souffle le chaud et le froid et l’humilie tout autant qu’il se sert d’elle. Pourtant, Alison n’arrive pas à décrocher.
Quand Patrick lui confie sa première affaire de meurtre, elle se plonge dans l’histoire de sa cliente, Madeleine, qui a poignardé son conjoint d’une quinzaine de coups de couteau. Au fil de leurs entretiens, Madeleine se livre : son mari diluait la pilule contraceptive dans son thé, examinait toutes ses dépenses, prenait toutes les décisions…
Petit à petit, leurs deux vies se font écho. Qui contrôle qui ? Et si, avant de défendre les autres, Alison commençait par se défendre elle-même ?

Un thriller addictif. Un style ultra-efficace. Un twist final explosif.

 

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