Même pas morts – Marc Magro

Avril 2013 – Anna et René Antonelli, couple de personnes âgées, préparent “leur décès”. Ils ne sont absolument pas d’accord sur le lieu où ils reposeront ni sur la façon d’être enterré.

Août 2013Paul Antonnelli, commissaire à Bordeaux, rejoint ses grand-parents Anna et René à La Baule avec sa femme Lise et sa fille Annabelle de 10 ans.

Hors, quand ils arrivent à la Baule, le couple a mystérieusement disparu. Il sera aidé dans son enquête par Julien commissaire à la Baule. Très vite, une forte amitié va les lier.

Leur enquête va les mener jusqu’aux traces du passé de sa grand-mère d’Anna, jeune juive de 10 ans qui a connu les tourments de la Seconde Guerre mondiale et qui a réchappé aux camps de concentration avec l’aide d’un photographe allemand.

Paul découvre les atrocités qu’à connu Anna, un passé empli de souffrance. Celle-ci a caché à tout le monde les horreurs qu’elle a traversées.

L’écriture de ce roman est fluide, aucun temps mort. Les personnages sont attachants, humains. On les voit évoluer durant 5 ans, le temps du roman. Paul sous son aspect de flic dure et en fait un grand sensible qui a du mal à digérer les atrocités qu’à connu sa grand-mère. Il est dévasté non seulement pas sa disparition, mais par le fait que celle-ci ne se soit jamais confié sur ce qu’elle avait vécu. Il apprendra à pardonner, à être à l’écoute des autres. 

Même si la fin m’a un peu déçu, tout le reste du roman est extraordinaire. J’ai adoré celui-ci, je l’ai lu d’une traite et le conseille à tout le monde. Un livre sur le pardon, empli d’amour, d’amitié. 

Éditeur : EDITIONS DE BORÉE (16/04/2020)

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Août 2013. Le commissaire Paul Antonelli part avec sa femme et sa fille à La Baule rejoindre ses parents pour passer des vacances tous ensemble. Mais à leur arrivée, les grands-parents ont disparu….Paul va donc remuer ciel et terre pour les retrouver. Mais c’est dans leur passé que se trouve la clé : quand Anna, sa grand-mère, fut sauvée du ghetto de Varsovie. Pour retrouver ses parents, le commissaire devra faire la lumière sur les non-dits familiaux, qui le mèneront dans les milieux néo-nazis…

Fermer les yeux – Antoine Renand

2005- L‘adjudant Tassi perd sa fille lors d’un terrible accident de voiture. Il sombre alors dans une profonde dépression et dans l’alcool. Sa femme finie par le quitter, seul son fils lui permet de tenir. Sa vie vient de basculer à jamais.

La petite Justine, disparaît. Tout le petit village d’Ardèche où elle vit se mobilise pour essayer de la retrouver. Par hasard, Tassi, fait une macabre découverte, Gabin Lepage, tient dans ses bras, sans vie, la petite Justine. Tout l’accuse, et son comportement d’érudit ne fait rien pour l’aider. Il sera condamné.

2019 – Retraité depuis 2 ans, Tassi vit seul en reclus. Sa retraite va prendre un autre chemin, quand, il est abordé un terrible meurtre au journal télévisé. Il décide de ce pas de se rendre à Bourg-en-Bresse dans l’ain afin d’enquêter sur le meurtre d’une femme, dont les sévices commis, lui rappel ceux subis par la petite Justine. Et si, il s’était trompé et que Lepage était innocent ? Mais rien ne va se passer comme il le pensait.

2020 – Tassi continu son enquête, aidé par une jeune et brillante avocate Emma Marciano et Nathan Rey, jeune écrivain spécialisé dans les tueurs en série, qui a lui-même vécu un terrible drame dans son enfance.

L’auteur décrit avec beaucoup de détails, comment le tueur en série choisi ses victimes, comment il les guette, avant de foncer sur sa proie, tel un prédateur sans aucun scrupule.

Aucun temps mort dans ce roman, tout s’enchaîne. Une enquête menée avec sérieux. J’avais la sensation de regarder un film, tellement tout était réaliste, d’accompagner les personnages dans leur enquête. On ressent une forte empathie pour nos 3 héros.

Ce roman, nous fait comprendre, combien, parfois, la justice, n’est pas la même pour tous. La quête de vérité, peut, parfois, prendre des chemins différents que ceux de la justice et des pouvoirs publics, où, la corruption est également présente.

Il y est décrit, sans rien nous épargner, comment un être humain peut en faire souffrir un autre, en éprouvant un plaisir malsain, tout en ayant une petite vie parfaite. L’horreur se cache partout, et les monstres vivent juste la porte à côté.

Large thème également abordé, la rédemption, le besoin de se racheter, qui devient difficile, quand on a tout perdu.

Un coup de cœur, pour ce deuxième roman d‘Antoine Renand, tout aussi bon que le premier !

Éditeur : ROBERT LAFFONT (12/03/2020)

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Un enquêteur à la retraite, hanté par une erreur qu’il estime avoir commise quinze ans plus tôt. Un jeune auteur, considéré comme le plus grand spécialiste français des tueurs en série. Une brillante avocate, dévouée à la défense d’un homme victime, selon elle, d’une effroyable injustice. Ensemble, ils devront débusquer le plus insaisissable des prédateurs.
2005. Dans un village perché d’Ardèche, la petite Justine, sept ans, disparaît. Rapidement, les habitants s’organisent et lancent des battues dans la nature environnante. Les recherches se prolongent jusque tard dans la nuit mais ce n’est qu’au petit matin que le gendarme Tassi découvre quelque chose…”

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