Kill Screen- Joel A. Sutherland

Cela fait 2 mois qu’Eve joue sans relâche à son nouveau jeu : Kill Screen. Malheureusement à la fin du jeu elle ne fait à chaque partie, tuée par un démon : la Fumerolle.

Elle a trouvé dans les jeux vidéo une échappatoire, depuis le décès brutal, 2 ans auparavant, de ses parents dans un terrible accident de voiture. Elle vit depuis avec sa grand-mère.

Eve a également un terrible secret : elle voit des fantômes !

Sa vie va changer, le jour ou elle arrive enfin à tuer la fumerolle dans son jeu vidéo. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’en gagnant, elle libérait ainsi ce terrible démon sur terre. La Fumerolle n’a qu’une idée en tête : détruire les humains et s’emparer de leurs âmes.

Aidé de son meilleur ami Harold et du fantôme de Leida, la conceptrice du jeu, commence pour nos trois héros, une course contre la montre afin de détruire ce démon et ses acolytes.

Un roman qui se lit d’une traite, aucun temps mort, des personnages hyper réalistes et attachants. Des descriptions qui font frissonner comme si nous y étions. Je reste certaine que ce livre va plaire à notre jeune public de plus de 10 ans !

Éditeur : ACTES SUD (02/10/2019)

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Après le décès brutal de ses parents, Ève se réfugie dans le monde virtuel pour oublier son chagrin. Elle est obsédée par Kill Screen, un jeu vidéo impossible à battre. Jusqu’à ce qu’elle découvre comment vaincre l’ennemie ultime du jeu. Mais en battant la Fumerolle, Ève a relâché ce fantôme dans le monde réel où il détruira tous les êtres vivants et réduira leurs âmes en esclavage. C’est maintenant à Ève et à son ami Harold d’arrêter la Fumerolle et de nous sauver tous. Un roman pour les amateurs de frissons, par l’auteur de La maison abandonnée.

La cité de l’indicible peur de Jean Ray

Sidney Terence triggs surnommé sigma Triggs est un policier relégué au fin fond d’un bureau de police, une mise au placard due à ces multiples gaffes quand il était sur le terrain.
Une fois à la retraite il décide de s’installer à Ingersham où il a hérité d’une maison.

Hors, cette petite ville perdue au milieu de nulle part et la scène de plusieurs disparitions étranges, et d’apparition de fantôme et d’horribles créatures.
Dès les premières pages du roman on ressent  l’ambiance de peur qui flotte sur cette ville.

Après la disparition étrange de 3 soeurs, et à la demande du maire, Triggs décide d’enquêter, en effet n’est t’il pas un fameux enquêteur du Yard, du moins c’est ce que pense la population de cette ville, sans qu’il ait réussi à les détromper.

Les habitants vivent dans la terreur, la peur des “Ils”, qu’ils n’ont jamais vu mais dont on entend parler depuis des années, déjà avant eux leurs parents en avaient peur.

Après une succession de meurtre et tentative sur sa propre vie, Triggs décide de demander de l’aide à Basket un inspecteur de Scotland Yard

Je qualifierais ce livre de roman sombre, il y règne une impression d’être dans l’obscure, d’étouffer, l’auteur réussi à installer une ambiance bien particulière. J’avais vraiment la sensation que sur cette ville ne brillait pas un seul rayon de soleil, qu’il y faisant tout le temps sombre. D’être observée…
La fin est une explosion de génie, brillante, ma partie préférée, ce livre vaut la peine d’être lu non seulement pour cette fin si brillante mais aussi pour l’ambiance que l’auteur réussi à installer par des mots soigneusement choisis.

Éditeur : Alma éditions le 11 mai 2016
Première édition : 1946
Nombre de pages : 256

Film tiré du livres :
La Grande Frousse ou La Cité de l’indicible peur est un film français réalisé par Jean-Pierre Mocky en 1964, d’après le roman éponyme de Jean Ray.
Intitulé La Grande Frousse lors de sa première sortie, le film a été rebaptisé La Cité de l’indicible peur selon la volonté de Jean-Pierre Mocky à l’occasion de ses ressorties (incluant l’édition DVD).
Acteurs principaux
Bourvil
Francis Blanche
Jean Poiret
Jean-Louis Barrault

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« Faux roman d’épouvante », « faux roman policier », selon la critique des années 1940, voici bel et bien un vrai roman de Jean Ray, où l’humour se charge du dénouement. Dans la ville d’Ingersham, plus british que nature, mais toujours un peu flamande, apparaît un certain Triggs, ancien constable. Et chacun de trembler de peurs inavouables : des choses tues et cachées seraient t’elles révélées par ce paisible et mystérieux enquêteur ? Dans ce dialogue entre le « faux » et le « vrai », difficile de savoir si cette cité est celle de l’indicible peur, ou celle de la peur de l’indicible…

 

 

 

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