Domina de L.S. Hilton

 

2eme tome de la trilogie Maestra (clic pour voir ma chronique)

On retrouve Judith plusieurs mois après le 1er tome.

Elle se fait appeler Élisabeth, et c’est installé à Venise où elle a ouvert une petite galerie d’art.

Tout irait bien si elle n’était pas contactée par un riche russe pour fait une estimation financière de sa collection…c’est à partir de là qu’elle se retrouve mêler à une histoire invraisemblable, elle droit retrouver une oeuvre non connue du public qu’aurait réalisé Caravage.

On retrouve une Judith/Elisabeth toujours aussi froide, qui avec une facilité déconcertante tue au gré  de ses besoins, comme si cela était naturel, comme si on jetait un objet dont on aurait plus la nécessité.

J’ai beaucoup moins aimé ce tome, bourré de clichés sur les riches, de scènes de sexes, de mention de marques de luxe, d’objet de luxe etc, si l’auteur voulait nous mettre dans l’ambiance bling-bling s’est réussi.

Fort heureusement j’ai beaucoup aimé la fin, qui me donne envie de lire le dernier tome de la saga.

Éditeur : ROBERT LAFFONT (18/05/2017)
Nombre de pages : 374

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Tout ce que vous croyez savoir sur Maestra… est faux. Judith Rashleigh mène une vie de luxe à Venise. Jusqu’au jour où son passé remonte à la surface et menace de tout faire s’écrouler. Quelqu’un connaît ses crimes et tente de la faire chanter. Pour acheter son silence, elle doit retrouver une oeuvre d’art mythique. Mais elle n’est pas la seule sur le coup… Cette fois-ci, Judith n’a plus aucun contrôle. Surpassée et manipulée, démunie et vulnérable, elle va devoir affronter le plus redoutable des ennemis. Et si elle ne gagne pas cette bataille, elle n’en sortira pas vivante.Traduit dans de 40 pays et déjà en cours d’adaptation par la productrice de Millénium et la scénariste de La Fille du train, Domina est le deuxième volet d’une trilogie noire et érotique.

Bad Boy d’Amandine Clémente

Lou, jeune étudiante à Nice, descend dans le Var chez ses parents les week-end, elle vit une belle histoire d’amour à Nice  avec Yoanne depuis 15 mois. C’est la jeune fille parfaite, bien sous tout rapport, brillante étudiante en lettres modernes, joue au tennis… et ça c’est jusqu’à elle rencontre le ténébreux Sacha.

Sacha, fait partie de la bande du village qui a mauvaise réputation, le mauvais garçon le bas boy de ces dames, à qui l’on ne peut rien refuser, qui traficote à ses heures perdues afin d’arrondir ses fins de mois.

La rencontre de Lou et Sacha sera littéralement un coup de foudre, un Roméo et Juliette des temps modernes comme le souligne Lou dans un passage du livre…

Et là, on voit bien entendu venir le cliché du méchant loubard, dragueur, briseur de coeur et de la parfaite jeune fille qui tombe amoureuse,…oui c’est un peu ça, mais pas que. L’auteur joue un peu sur les clichés on ne peut pas se mentir, mais elle décrit bien les personnages, nous expliquant pourquoi ils en sont là, ne rentre pas dans la facilité comme beaucoup d’auteurs du genre ont le malheur de faire.

La fin nous laisse frustré car l’on a envie d’en savoir plus sur l’histoire de Lou et Sacha, de voir comment leur relation va évoluer avec le temps.

Éditeur : NUMERIKLIVRES (17/10/2017)
Nombre de pages : 216

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Trop beau pour être sincère ? Trop séduisant pour ne pas être dangereux ? Lorsque Lou rencontre Sacha, elle ne s’attend pas à vivre une histoire passionnée qui pourrait bien lui brûler les ailes. Entre mensonges et trahisons, jusqu’où ira-t-elle pour cet homme un peu trop dangereux… « Dans le train qui me ramenait à Nice, j’ai regardé le paysage défiler sous mes yeux sans prêter attention à la sonnerie de mon téléphone. Yoann avait dû m’appeler cinq ou six fois et je n’ai pas répondu. Je n’étais pas encore prête à entendre une autre voix que celle de Sacha. Je voulais faire le trajet avec ce son en tête, cette voix grave et chaude, envoûtante. Le train semblait désert, j’étais seule dans le compartiment, seule avec mes doutes et mes questions. Seule aussi avec ma honte. Il ne s’agissait que d’un baiser mais les choses auraient très rapidement pu déraper si le temps avait été de notre côté. Yoann ne méritait pas une chose pareille… »

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