Policier·Thriller

Un noël à River Falls de Alexis Aubenque

3eme enquête à River Falls

Un jeune homme courant, comme s’il fuyait quelque chose, se jette sous un camion, il échappe de justesse à la mort.

A sa sorti du coma on apprend qu’il s’agit de Nathaniel Morrison qui appartient à la communauté religieuse “Les enfants de Marie”. Cette communauté vit loin de toutes modernités, afin de retrouver les vraies valeurs de la vie.

Tout s’accélère quand le corps sans vie d’un riche adolescent est retrouvé dans une cabane abandonnée dans la forêt, non loin du lieu ou Nathaniel a été percuté. Nathaniel accuse un ancien pédophile de les avoir kidnappé tous les 2, cette accusation engendrera de terribles conséquences…

Mick Logan, le sherif et sa compagne Hurley, profiler pour le FBI, aux avis sur l’affaire complètement opposés, vont faire avancer l’enquête tant bien que mal, avec des histoires divergentes selon qui raconte quoi.

Un livre qui aborde des sujets complexes tel que l’acceptation de la différence des autres, quel que soit sa religion, ses penchants sexuels, mais également les dérives sectaires.

Le regard des autres peut être très dure et difficile à accepter.

L’auteur aborde aussi les traumatismes d’enfance qui peuvent laisser des séquelles plus ou moins importantes.

L’épilogue promet une suite au top.

Comme d’habitude Alexis réussit à m’épater avec un roman toujours avec une leçon de vie, et un appel à la tolérance

Encore un excellent roman que je ne peux que conseiller venant de mon auteur chouchou.

Editeur : CALMANN-LÉVY (29/09/2010)
Nombre de pages : 576

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Alors que la petite ville de River Falls s’apprête à célébrer Noël, un drame vient raviver le souvenir des horreurs du passé : un adolescent est retrouvé mort dans une cabane au fond des bois, d’où un autre a réussi à s’échapper.

Ont-ils été la cible d’un pervers sexuel ? S’agit-il d’une vengeance exercée contre le défunt, qui avait agressé un homosexuel ? Le survivant est issu d’une communauté religieuse installée dans un domaine ayant appartenu à un meurtrier en série. Simple hasard ?

Afin d’identifier l’auteur de ce crime, le shérif Mike Logan devra plus que jamais se méfier des apparences. Aidé de sa compagne, la profileuse Jessica Hurley, saura-t-il se défaire des idées préconçues sur les « monstres » qui nous entourent ?

Série River Falls
1 – 7 jours à River Falls, 2008 LU
2- Un automne à River Falls, 2009 LU
3- Un noël à River Falls, 2010
4- Retour à River Falls, 2017

 

Policier·Réceptions·Thriller

Irrespirable de Olivia Kiernan

Commissaire Frankie Sheehan -1

La Commissaire Frankie Sheehan a du mal à se remettre d’une précédente enquête, quand elle doit enquêter sur le suicide d’une scientifique. Hors rapidement elle démontre que cela n’est pas un suicide mais un meurtre.

Très vite ce meurtre sera relié à un autre crime : le corps d’une jeune femme est retrouvé dans un bûcher. Le suspect n°1 le mari de la première victime et amant de la 2eme, introuvable !

Frankie va devoir fouiller dans les méandres du Dark Web et du milieu BDSM afin de découvrir ce qui s’est réellement passé.

Il va mettre difficile d’écrire ma chronique, mon avis étant très très mitigé. Pourquoi ? Peu, ou pas d’action, il ne se passe pas grand chose. Frankie ne m’est pas du tout attachante, j’ai une impression de vide sociale autour d’elle, comme si elle n’avait pas de vie en dehors de son métier de flic, et même dans son travail on a l’impression qu’elle n’a tissé aucun lien particulier avec eux.

Bien déçu surtout quand on s’ attend à lire un livre qui ressemble aux silences des agneaux….on est loin très très loin de ce chef d’oeuvre.

Un livre qui se lit mais qui ne me marquera pas longtemps…

Éditeur : HUGO ET COMPAGNIE (18/10/2018)
Nombre de pages : 370

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Victimes consentantes, sites BDSM, ” near death experiences “, chambre de tortures, meurtres filmés et ritualisés : jusqu’à sa confrontation finale avec le tueur, Frankie va s’immerger dans ce que l’âme humaine a de plus noir et de plus pervers. Un noir absolu, malgré les taches de bleu de Prusse, ce pigment utilisé par Chagall et que l’on retrouve sur les victimes comme une signature.