Le Cercle de Caïn – Sophia Raymond

 

Le récit du roman alterne entre le présent et 1 an avant.

1 an auparavant :
Un couple de Randonneur Jonas et Greta découvre par hasard un corps prisonnier de la glace dans les Dolomites, montage entre Autriche et Italie. De suite ils font appel aux secours.

De nos jours :
Clara Fisher, ancienne grande  journaliste, mise au placard suite à un mauvais reportage, s’inquiète pour Hugo un free-lance avec qui elle prépare un reportage qui ne donne pas signe de vie depuis plusieurs jours. En se rendant chez lui, elle le trouve hagard avec des propos étranges. Il lui remet une clé USB lui disant qu’elle trouvera les infos sur leur reportage en cours et lui demande de partir. Quelques secondes après son départ il se jette par la fenêtre. En ouvrant la clée USB, ce n’est pas sur leur reportage qu’elle tombe, mais sur un film montrant  la découverte d’un corps prisonnier dans la glace. Elle sent de suite le grand scoop et décide de mener l’enquête.

1 an plus tôt :
Il s’avère que le corps prisonnier dans la glace est une momie vieille de plus de 5000 ans.

Entre présent et passé l’auteur nous emmène dans une enquête sur cette surprenante découverte, qui,  au final suscite toutes les convoitises Qui sera le plus célèbre face à cette découverte ? Le médecin légiste qui a autopsié le corps ? Jonas qui a découvert celui-ci ? L’archéologue ?

Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde en lisant ce roman. Le rythme est soutenu, pas de temps morts ni de chapitres inutiles, les personnages sont bien travaillés, attachants, avec des attitudes justes. Tout au long du roman Clara, l’héroïne, va enquêter sur la mort étrange de la plupart des personnes qui ont approchés, profanés, cette momie. Elle essai, en bonne journaliste, de garder son côté rationnel sans croire aux histoires de malédiction qui plane autour de toute cette histoire, afin de pouvoir aller au bout de son enquête.

La fin m’a surprise je l’avoue.

Enfin pour résumer j’ai adoré, un excellent roman que je recommande !

Éditeur : MICHEL LAFON (31/10/2018)

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Une journaliste baroudeuse en pleine débâcle professionnelle et affective.
Un corps qui réapparaît, miraculeusement conservé, 5 000 ans après une mort peu naturelle.
Et
L’Enfer de Dante…
Clara Fischer, en flairant le scoop qui doit relancer sa carrière de grand reporter, n’a-t-elle pas sous-estimé le danger menaçant ceux qui approchent de trop près la momie des glaces ?

L’empathie – Antoine Renand

L’Alpha s’introduit sournoisement chez des gens après avoir étudié leurs habitudes, puis se prend en photo chez eux avec leur smartphone…facile d’imaginer la terreur des propriétaires en découvrant que quelqu’un s’est introduit chez eux aussi facilement, aurait pu faire ce qu’il voulait…sauf que voilà petit à petit cela ne lui suffit plus…

Anthony Rauch surnommé “la poire” pour son physique très particulier, aidé de Marion doit enquêter au sein du 2eme district de police judiciaire la “brigade du viol”. Il a la lourde tâche de découvrir qui est l’Alpha, cet homme qui escalade des immeubles de plusieurs étages pour s’introduire chez des couples, violer, battre voire tuer ses victimes avec une aisance terrifiante.

Cette enquête va se révéler très difficile, l’Alpha ne laisse aucune trace et n’a peur de personne.

Aux fils des pages, on découvre la relation compliquée qu’entretient “la poire” avec sa mère Louise, grande avocate pénale. On sent qu’il cache un lourd secret qui lui pèse et l’empêche d’être heureux.  Marion est la seule personne qui arrive à le comprendre un minimum, mais elle aussi à un passé difficile.

Un roman aux multiples récits et narrateurs, tous cela placé au bon moment, nous permettant de suivre facilement la trame de l’histoire.

Le personnage principal Anthony Rauch est attachant, on le voit changer aux fils des pages, comme s’il grandissait, s’épanouissait sous nos yeux. On comprend que Louise que l’on croyait au début dure, froide, distante, s’est tout compte fait  créé une carapace pour se protéger.

Et l’Alpha est un psychopathe sans remords, qui aurait pu être “sauvé” dès le plus jeune âge si son entourage, ses voisins avaient bien voulu sortir de leur zone de confort.

Un roman étonnant, époustouflant, difficile de croire qu’il s’agit du premier livre de Antoine Renand tellement il frôle la perfection. Bravo à lui et à son éditeur Robert Laffont, de la collection la Bête Noire d’avoir découvert cette pépite !

Éditeur : ROBERT LAFFONT (17/01/2019)

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Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte.

« Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. »
Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit.
Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la « brigade du viol ».
Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

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