La descente de Tim Johnston

Lors de vacances en famille, Caitlin 18 ans, grande sportive  disparaît dans les rocheuses alors qu’elle y fait un footing accompagnée de son petit frère Sean 15 ans surnommé “Dudley”.

Le roman début 2 ans après le drame, en alternant plusieurs récits, les récits de Sean, Grant, le père, et celui de Caitlin.

On assiste impuissant à la descente en enfer de toute une famille, le père Grant qui a tout quitté pour s’installer dans les rocheuses afin de continuer à chercher sa fille. Sean qui quitte père et mère, se “perd” durant un temps, gardant l’espoir de retrouver sa soeur, et Angela, la mère, encrée dans une profonde dépression “survivant” chez sa soeur.

Un livre décevant, je me suis ennuyée du début à la fin. Il ne se passe rien d’intéressant, même la fin (à l’américaine en happy end) n’arrive pas à me faire oublier l’impression d’avoir perdu mon temps avec cette lecture.

Éditeur : LE LIVRE DE POCHE (11/04/2018) – Sélection prix des lecteurs 2018
Nombre de pages : 510

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« Brillant, surprenant et bouleversant. L’auteur réussit le pari d’allier efficacité et élégance. »The Washington Post Elle s’appelait Caitlin. Elle avait dix-huit ans quand elle a disparu. Le ciel est d’un bleu pâle, quelques nuages blancs glissent sur les sommets. Une beauté à couper le souffle. Une véritable carte postale. Les Rocheuses ont envoûté les Courtland, qui y passent leurs vacances d’été tant attendues. Un matin, Caitlin et son jeune frère, Sean, partent pour un jogging sur les petites routes bordées de sapins. Sean sera le seul à en revenir.La famille bascule dans le cauchemar. Entraîné dans un tourbillon d’effroi et de culpabilité, le père de Caitlin s’installe dans la région pour aider les enquêteurs. Mais les semaines deviennent des mois et Caitlin reste introuvable. À quel moment décide-t-on d’interrompre les recherches pour un proche ? À quel moment une fille cesse-t-elle de se battre pour rester en vie ? Best-seller du New York Times et du Boston Globe, coup de c?ur des libraires indépendants américains, La Descente mêle finement drame familial et grands espaces. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Emmanuelle Aronson

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