La fille d’avant de JP Delanay

Jane emménage dans une maison ultra-moderne, One Folgate Stret,  dessinée par un architecte Edward Monkford. Elle essai ainsi de prendre un nouveau départ après sa démission, mais aussi d’oublier la terrible épreuve qu’elle vient de traverser, la perte de son bébé mort né.

Tout au long du roman, l’auteur alterne entre 2 récits celui de Jane dans le présent et celui d’Emma, la fille d’avant,  dans le passé.

Emma 26 ans,  passant haut la main l’étrange questionnaire imposé par l’architecte et propriétaire de la maison,  Edward Monkford, avait elle aussi emménagé à One Folgate Street avec son petit ami Simon ; elle voulait tenter d’oublier le cambriolage qu’elle avait subi et se sentir de nouveau en sécurité.

Il n’y a pas de temps mort dans ce roman. On se sent très vite oppressé, happé  par cette étrange maison, on a envie de fuir, mais impossible. L’auteur jongle avec habileté entre les 2 récits, nous dévoilant avec brio, par petites touches, la terrible vérité. On ne voit rien venir….Les apparences sont tellement trompeuses, parfois on pense connaître les gens, mais en faite on a tout faux.

Un bon thriller psychologique qui vous fera froid dans le dos….

Éditeur : LE LIVRE DE POCHE (28/02/2018) – Sélection  prix des lecteurs 2018
Nombre de pages : 428

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C’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée. À mesure que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant et envoûtant, qui nous emmène dans les recoins les plus obscurs de l’obsession.

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