Lectio Letalis – Laurent Philipparie

Paris 2013 :
Alexandre, Assistant d’édition chez Paul Gerber, à la suite de la lecture d’un manuscrit, se suicide. En moins d’un mois c’est le 3eme employé de cette maison d’édition qui se suicide. Le commandant Nils Tiéno trouve ces morts étranges, d’autant plus que  Paul Gerber s’enfuit avec le manuscrit.

Région bordelaise :
Un psychiatre est assassiné par un rapace. Première suspecte sur la liste son ancienne patiente, Anna Jeanson, seule survivante en fuite d’une secte.

Sophie Galant commissaire demande au lieutenant Gabriel Borrias d’enquêter.

Celui-ci est  traumatisé par l’histoire qu’il a vécue 7 ans auparavant alors qu’il était un vagabond sans domicile à Paris.Depuis il n’a qu’une hantise : retrouver Albert Modeas, ancien inspecteur, auteur de plusieurs crimes atroces.

On découvre le côté sombre d’une secte emprunt d’un but effroyable, dirigé par des hommes et des femmes au dessus de tout soupçon

On découvre des êtres torturés, la vengeance les menant jusqu’à des actes inimaginables, leur autant tout leur côté humain.

Au milieu de tout ce chaos, ce gâchis de vies humaines, 2 êtres normaux, Gabriel et Anna. Abîmés par la vie ils essaient de maintenir la tête hors de l’eau et de vivre une vie normale, malgré les fantômes du passé qui les hantent, ne leur laissant  aucun répit. Leur chemin va se croiser, et ils vont pouvoir, enfin, avoir un espoir d’un futur plus joyeux.

Un excellent roman, je ne me suis pas ennuyée un instant. On sent que l’auteur connaît les rouages de la police. Pas de cliché, pas de temps mort dans ce roman qui sort vraiment des sentiers battus (que peuvent parfois employer les officiers de police qui s’essaient à l’écriture). Je recommande !

Éditeur : BELFOND (17/01/2019)

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Oserez-vous tourner les premières pages du LECTIO LETALIS ?
Paris. Un assistant d’édition tout juste embauché se tranche les veines à la lecture du premier manuscrit qui lui est confié. C’est la troisième fois, en quelques semaines, que le même scénario-suicide se produit dans cette maison d’édition.

Bordeaux. Le lieutenant Gabriel Barrias, ancien indic devenu flic, enquête sur l’assassinat atypique d’un psychiatre massacré par un rapace, dans son cabinet, en pleine consultation.

Deux affaires éloignées en tout point, et pourtant. Un nom apparaît des deux côtés. Celui d’Anna Jeanson, qui fut, dix ans plus tôt, l’unique survivante d’un suicide collectif survenu dans une secte dressant des animaux à tuer.

Un livre et des oiseaux qui tuent, personne ne pourrait y croire. Mais sous la plume de Laurent Philipparie, capitaine de police, tout est si vrai que c’en est effrayant.

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