Les démoniaques – Mattias Köping

2012 : Kimy, 15 ans est violée par son père, son oncle, et des amis de ceux-ci. Premières pages, dures et percutantes. On est directement plongé dans l’ambiance du livre.

Septembre 2015 : Kimy a 18 ans est vit dans un petit village, Viaduc sur Bauge. Bienvenu en enfer !

Elle y vit avec son père  Jacky Mauchrétien, “l’ours”, un  être abject, trafiquant en tous genre, propriétaire d’établissement de nuit et exploitant forestier. Tueur, violeur, proxénète, vous serait d’accord avec moi, l’homme parfait, il nous vend du rêve ! Elle n’a qu’une obsession, se venger de ceux qui lui on fait du mal !

On découvre que l’enfer est sur terre et qu’il se trouve dans ce petit village ! Là, vivent tranquillement des monstres, qui corrompent, abîmes leur entourage. Ils n’ont aucune morale, et ont la joie de posséder tous les vices possibles et inimaginables existant sur terre.

Un livre violent, percutant. L’auteur ne nous épargne pas, en n’omettant aucun détail des sévices infligés aux victimes. 

Mais quelle claque on prend en lisant ce roman. On plonge très vite dans l’horreur, la violence et surtout dans ce qu’il existe de plus noir et sale chez l’homme, un monde où la pitié n’existe pas et n’a surtout pas sa place. 

Un coup de cœur absolu pour ce livre de dingue. Âmes sensibles s’abstenir.

Éditeur : RING (06/10/2016)

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Drogue, esclavage sexuel, meurtres, corruption, pédophilie… Au cœur d’un village qui borde l’autoroute, entre marécages lugubres et forêts profondes, un monstre se déploie.
Depuis la Souille, sa datcha située au cœur de la forêt, l’Ours dirige son clan d’une poigne de fer. Père incestueux et proxénète aux méthodes cruelles, l’ancien para ne recule devant aucune horreur pour étendre son empire criminel.
Sa fille, dealeuse et prostituée de force, trouvera un soutien inattendu auprès d’un paisible et solitaire professeur. Elle n’aura dès lors qu’une obsession : attendre froidement l’heure de la vengeance, car si personne ne se souvient de son visage, le monde n’oubliera pas sa colère.

Köping prend le lecteur à la gorge et ne le lâche plus, jouant sur tous les codes du noir : infiltration, horreur, polar…
Les Démoniaques est un livre où l’on crie, pleure, et saigne aussi. Une onde de choc étourdissante qui fait figure d’événement dans la scène du roman noir français.

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