Sans passer par la case départ – Camilla Läckberg

Un quartier huppé de Stockholm – Réveillon de la Saint-Sylvestre

Quatre jeunes riches amis depuis toujours se retrouvent pour fêter le réveillon ensemble.

Ils décident de revisiter le fameux jeu du Monopoly afin de rendre celui-ci bien plus intéressant : Un jeu d’action ou de vérité !

Il y a Anton le dur à cuire avec ses vannes plus que douteuse.

Max, le petit ami idéal qui vit très mal le départ de son grand frère du domicile suite à une altercation avec leur père.

La fragile Liv qui garde un lourd secret en elle depuis des années.

La belle et parfaite Martina petite amis de Max.

Ils ont tout pour être heureux, ils sont beaux, riches, intelligents, populaires. Pourtant, il manque quelque chose d’essentiel à tous les quatre pour connaître le bonheur parfait.

Cette nuit, tout va basculer.

Un très court roman, type nouvelle. J’ai eu du mal à accrocher à la première partie, mais l’auteur est douée pour les rebondissements et les dénouements inattendus et encore une fois, c’est ce qui nous attend dans celui-ci.

Ça ne sera certainement pas son meilleur roman, mais étend très court, je ne regrette pas de l’avoir lu, et je l’avoue je suis une très grand fan de cette auteure.

Éditeur : ACTES SUD (06/10/2021)

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Skurusundet, détroit huppé dans l’archipel de Stockholm, réveillon de la Saint-Sylvestre. Quatre jeunes sont réunis pour fêter la nouvelle année. Pour braver l’ennui, ils décident de jouer au Monopoly. Mais ils ne sont plus des enfants : il faut pimenter les règles et les enjeux. La partie d’action ou vérité dans laquelle ils se lancent les entraîne vers des révélations de plus en plus fracassantes et des mises en situation de plus en plus dangereuses, jusqu’au point de non-retour…

L’imposture du marronnier -Mariano Sabatini

Viola doit interviewer le richissime Ascanio Restelli, mais quand elle arrive chez lui, elle le retrouve mort, son corps massacré.

Elle décide de demander de l’aide à son ami journaliste Léo Malinverno.

Aux fils des pages, on découvre un monde où règne la corruption et les trafics en tout genre ou même le “beau monde” participe activement à des activités frauduleuses.

Je ne pourrais pas vous en dire plus, en effet, j’ai décidé d’abandonner cette lecture qui est très vite devenue ennuyeuse au vu des longueurs de celle-ci.

400 pages
Éditeur : ACTES SUD (13/01/2021)

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Lorsque Viola Ornaghi, journaliste dans un magazine féminin, arrive dans la villa d’Ascanio Restelli, ancien entrepreneur véreux qui, à quatre-vingts ans, a décidé de briguer la mairie de Rome, elle découvre un cadavre horriblement mutilé – égorgé, les yeux arrachés des orbites. Sous le choc, elle appelle à l’aide son ami Leo Malinverno, journaliste d’investigation : c’est lui qui mènera l’enquête, avec son ami le commissaire Guerci.
Un “noir” qui met au jour les liaisons dangereuses entre entrepreneurs, mafia et politique, mais aussi les relations complexes parents-enfants, dans les milieux huppés d’une Rome dont la “grande bellezza” peine à cacher les maux.

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