Jamais trop tard pour être heureux – Marie Compagnon

Camélia 38 ans, femme au foyer, mariée depuis 15 ans à Paul voit son monde s’effondrer le jour ou elle confirme ses soupçons : son mari a une maîtresse ! Pour rajouter à sa détresse celui-ci la rend coupable de tout ça !

Afin de se reconstruire, elle décide de partir avec sa cousine Maëlle, en Bretagne, sa terre natale.

Très vite elle tourne en rond et décide d’accepter une offre d’emploi : la voilà partie pour Saint Pol-de-Léon où elle sera la dame de compagnie de Anna Le Guell.

Ce livre est une bouffée d’oxygène, je l’ai engloutie. Pas de temps mort, des personnages attachants, une Camélia qui se reprend en main très vite, qui a une force d’esprit extraordinaire qui nous donne à tous une belle leçon de vie.Et Anna, que j’ai aimé ce personnage si humaine, si vrai, qui a su prendre le bonheur où il était à chaque instant de sa vie.

Avec beaucoup de justesse, de délicatesse, de tendresse, sans aucun cliché, l’auteur nous démontre qu’à n’importe quel âge on peut reprendre sa vie en main et retrouver le bonheur et être pleinement heureuse.

Éditeur : CITY EDITIONS (02/05/2019)

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Mariée depuis quinze ans, Camélia n’a été qu’une simple femme au foyer et une mère, engluée dans un quotidien routinier. Lorsqu’elle apprend que son mari a une liaison, c’est la goutte d’eau de trop et elle décide de tout quitter. Direction la Bretagne pour tenter de construire sa nouvelle vie. Sans ressources, elle accepte un travail de dame de compagnie et se retrouve face à Anna, vieille grand-mère revêche et acariâtre, franchement insupportable. Mais le manoir d’Anna est un havre de paix, et les deux femmes, progressivement, s’apprivoisent. C’est la naissance d’une amitié ponctuée de promenades en bord de mer, de thés l’après-midi et de moments complices. La vieille dame égrène ses souvenirs tandis que Camélia renaît peu à peu. Et s’il n’était pas trop tard pour être heureux ?

Vengeances tardives – Francis Schull

Léopoldine habite en Alsace le petit village d’Oberwihrheim, où elle est postière.

Son petit train train quotidien bascule le jour où elle découvre le cadavre de Joseph Weberlé, adjoint au maire du village, vigneron et magouilleur à ses heures perdus…

Ne faisant pas confiance à la gendarmerie du coin et voulant pimenter sa vie de vieille fille, elle décide de mener l’enquête, tel Miss Marple son idole.

Grâce à son métier de postière, et à son goût certain pour les commérages, elle connaît tout le monde et est au courant de tout ce qui se passe aux alentours.

L’écriture de ce roman et simple, sans fioriture inutile, le langage utilisé est d’actualité. Les personnages sont drôles, attachants, criant de vérité, la caricature de Joséphine, la mère de Léopoldine, est juste drôle, tellement elle reflète la réalité des maisons de retraite et de leurs résidents insupportables et acariâtres, je sais, ils ne sont pas tous comme ça, mais bon une grande majorité tout de même.  Léopoldine est juste parfaite, je détesterai l’avoir comme voisine, elle est le symbole parfait de la commère qui espionne ses voisins lol.

J’ai lu ce roman d’une traite, je me suis régalée, je n’ai aucun défaut à lui pointer, j’ai réussi à me détendre, à rire, merci  et bravo à l’auteur !

Éditeur : CITY EDITIONS (02/05/2019)

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Léopoldine, la postière d’Oberwihrheim, découvre en faisant ses dévotions à la Vierge, un cadavre dans le confessionnal de l’église. C’est celui du maire adjoint, tué d’un grand coup sur le crâne. L’homme était aussi un important vigneron de ce village, fleuron de la route des vins d’Alsace. Émule de miss Marple, grenouille de bénitier et quinquagénaire excentrique, Léopoldine se met en tête de découvrir le meurtrier avant le gendarme chargé de l’enquête. Il faut bien reconnaître que l’homme n’est pas un cador ébouriffant d’efficacité… Dans ce village animé par des guerres viticoles sans merci, des ragots tous azimuts et de vilains petits secrets de voisinage, l’enquête s’annonce épineuse. Sans compter qu’un mystérieux corbeau vient semer la zizanie. C’est sûr, Léopoldine a du pain sur la planche… et un petit verre de blanc sur la table !

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