L’art du meurtre – Chrystel Duchamp

Franck Tardy, avocat à la retraite, et grand amateur et collectionneur d’art, est retrouvé mort dans son appartement. Cela ne fait aucun doute, il a été assassiné, et de façon atroce !

Audrey Durand, 33 ans lieutenant de police doit mener l’enquête avec sa Cheffe et amie la capitaine Patricia Lévêque.

Depuis que son petit ami l’a quitté pour leur voisine, Audrey est en proie à une terrible dépression, elle est au bord du gouffre. Elle se sent particulièrement investie dans cette enquête, car elle aussi est une amatrice d’art, ayant étudié l’art au Louvre avant de tout abandonner pour devenir policière comme son père avant elle.

Grâce à ce roman, on découvre l’art sous un angle différent, même pour les initiés qui n’y connaissent rien à l’art.

Audrey est touchante, cachant tant bien que mal sa souffrance, son mal-être et surtout la dépression qui lui gâche la vie et la ronge de l’intérieur. Elle ne veut plus croire au bonheur, et pense ne pas mériter l’amour que lui témoigne Joël le galeriste qui l’aide dans son enquête. Elle met à mal également la sincère amitié que Patricia lui témoigne, voulant à tout prix l’aider.

Aucun temps mort dans ce roman, les faits s’enchaînent à la perfection. J’ai adoré cette lecture, simple et fluide, aucune longueur. Un livre que l’on lit avec beaucoup de plaisir et d’une traite. Tout est maîtrisé, parfait, un coup de cœur pour moi. Pour un premier roman, l’auteur fait fort, très très fort. Bravo à elle !

Éditeur : L’ARCHIPEL (16/01/2020)

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Quatre victimes. Et aucun coupable.
Des relations amoureuses sans lendemain. Une mère possessive et intrusive. Des nuits entières à errer. La vie d’Audrey, 34 ans, pourrait se résumer à une succession d’échecs. Seul son métier de lieutenant à la PJ lui permet de garder la tête hors de l’eau.
En ce jour caniculaire de juillet, Audrey et son équipe sont appelés sur une scène de crime. Le corps de Franck Tardy, avocat à la retraite, est retrouvé dans son luxueux appartement du XVIe arrondissement. Son corps a été torturé, mutilé, partiellement écorché, puis mis en scène sur une table dressée pour un banquet. Pour compléter cette vanité, un crâne humain lui fait face : celui de sa défunte épouse, dont la tombe a été profanée quelques jours auparavant.
Audrey et son équipe découvrent rapidement que l’homme est un habitué des clubs sadomasochistes parisiens et que, richissime, il a dépensé sa fortune en achetant des œuvres d’art. Au point de finir ruiné.
Quand un deuxième meurtre est commis dans des conditions similaires, Audrey sait qu’elle fait face à un psychopathe. À elle de plonger dans les milieux interlopes parisiens, des maisons de vente aux clubs SM, pour débusquer ce tueur, dont les méthodes extrêmes n’ont d’égale que son appétit meurtrier.

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