Te souviendras-tu de demain ?- Zygmunt Miloszewski

Année 2013Ludwik 83 ans, et son épouse Grazyna 78 ans, s’apprêtent à fêter les 50 ans du jour où ils ont fait l’amour pour la première fois.

Ludwik décrit parfaitement son corps qui le lâche petit à petit, ce corps qui n’est plus de première jeunesse, expliquant avec beaucoup d’humour les petits tracas de la vie quotidienne que subit celui-ci.

Grazyna, quant à elle, a du mal à accepter que son mari soit devenu si “vieux”, la routine ayant tué en quelque sorte cet amour qu’elle ressentait pour lui, lui renvoyant constamment l’image de sa propre vieillesse.

Après cette nuit, sortant de leur routine, ils se réveillent en 1963, ayant 50 ans de moins, et après leur première nuit d’amour.

Très vite, ils s’aperçoivent que tout a changé, Ludwik est toujours marié avec Iwona. Et bien qu’ils habitent toujours en Pologne, celle-ci n’est pas celle qu’ils ont connue, l’histoire du pays, et du monde n’est pas la même.

Chacun de leur côté, ils décident, à leur manière, de profiter de cette deuxième jeunesse, pour essayer de faire mieux, avec les informations qu’ils ont de leur époque, sauf qu’ils oublient qu’ils sont dans une autre Pologne et que par ce fait, les mentalités, ne sont pas les mêmes.

Un livre bourré d’humour, qui aborde des sujets sérieux, tel que la vieillesse, et les tracas que cela peut entraîner, avec tendresse et humour. L’auteur décrit avec justesse, les regrets que l’on peut ressentir par rapport à des choix que l’on a fait dans le passé, et combien on aimerait avoir une deuxième chance pour tout recommencer. 

Avec de nombreux détails, il nous décrit la vie en Pologne dans ce monde qui n’existe pas, peut être trop de détails justement, j’ai parfois eu du mal à rester accrochée à cette lecture et du poser ce roman à maintes reprises pour pourvoir me replonger correctement dedans.

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (05/09/2019)

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Ludwik et Grazyna ont à nouveau trente ans.
Après une rencontre dévorante, plus rien ne peut les séparer. Ou presque.
Car les jeunes amoureux ont également l’expérience d’une vie commune longue d’un demi-siècle.
Jusqu’à hier, ils vivaient en 2013 et approchaient les quatre-vingts ans. Or, pour des raisons obscures, le lendemain du 50e anniversaire de leur rencontre, le couple se réveille en 1963, jeune et beau, avec en prime les souvenirs de leur passé.
Cependant la Pologne dans laquelle ils se trouvent n’est plus celle qu’ils ont connue. La Seconde Guerre mondiale est certes passée par là, mais leur patrie a désormais entamé une union de force… avec la France !
Bien décidés à ne pas tomber dans la routine et commettre les mêmes erreurs, Ludwik et Grazyna s’ouvrent à des aventures nouvelles.
Mais leur amour résistera-t-il à cette seconde vie ?

 

Vaste comme la nuit – Elena Piacentini

Mathilde Sénéchal, capitaine de police, est dévastée quand son ancien chef, Lazaret disparaît : son embarcation est retrouvée errante, pour tout le monde, il est évident que c’est un suicide, en effet, il se savait condamné par la maladie.

Celui-ci lui laisse une lettre, qui la pousse à retourner dans le petit village de son enfance près de Dieppe, afin d’enquêter sur la disparition de son ancienne baby-sitter et amie Jeanne alias “Siwan”, 30 ans plus tôt, alors que Mathilde n’avait que 9 ans. Cet été-là, suite à une chute de vélo, elle a perdu une partie de ses souvenirs d’enfance, dont ceux de la journée de la disparition de Jeanne.

Elle ne partira pas seule dans sa quête de vérité, Pierre, son compagnon et Adèle, sa petite voisine délaissée par sa mère, que Mathilde a pris sous son aile, l’accompagneront.

L’auteur jongle entre le présent, plusieurs passés, l’été 1987, mais l’année 1945 également.

J’avoue, au début du roman, je me suis perdue au milieu de tant d’histoires croisées, et surtout une intrigue longue à s’installer. Mais une fois les personnages en place, on est happée dans cette intrigue ou se mêle passé, présent, sombres histoires de famille, de jalousie, gâchant la vie des personnages du présent envahies par la haine transmis par leurs descendants, n’arrivent pas à oublier le passer. Le roman se terminer avec la résolution du mystère de la disparition de Jeanne de façon surprenante, l’auteur ne nous laissant à aucun moment deviner la triste réalité.

 

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (22/08/2019)

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” Des habitants qui ont avalé leur langue. Une forêt où rôde un étrangleur de bêtes. Trois maisons isolées en lisière de forêt et l’Eaulne pour frontière…”

La capitaine Mathilde Sénéchal n’aurait jamais imaginé retourner sur les lieux de son enfance, un petit village non loin de Dieppe. Mais quand Lazaret, son ancien chef de groupe, lui fait parvenir une lettre sibylline, elle comprend qu’elle va devoir rouvrir une enquête vieille de trente ans. Qu’elle le veuille ou non, le passé ne meurt jamais. Il a même des odeurs, ces odeurs qu’elle sait identifier comme personne et qui sont aussi son talon d’Achille. Il est temps pour elle de sonder sa mémoire défaillante et d’affronter la vérité

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