Noir comme la mer de Mary Higgins Clark

Cette fois nous embarquons sur un luxueux bateau de croisière digne d’un Titanic des temps modernes.

Comme à son habitude l’auteur nous dévoile une multitude de personnages. Le démarrage de l’enquête et long, très long, me gâchant un peu mon plaisir.

Une lady meure, un couple de millionnaire (gagnant à la loterie) enquêteur en herbes, décident de trouver le coupable.

La lecture est simple, pas de phrases ou descriptions inutiles. Un livre que j’ai lu durant mes vacances, cherchant justement une lecture fluide et sans prise de tête, que j’ai bien trouvé dans ce roman.

Il ne marquera pas mon esprit et sera vite oublié, mais cela reste une lecture plaisante.

Éditeur : ALBIN MICHEL (10/05/2017)
Nombre de pages :360

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La croisière promettait d’être sublime. Mais peu après avoir levé l’ancre, le luxueux Queen Charlotte est le théâtre d’un mystérieux assassinat : lady Em, une riche octogénaire, a été tuée. Et son inestimable collier d’émeraudes, censé avoir appartenu à Cléopâtre, a disparu…
Le coupable est à bord, sans aucun doute. Mais qui est-ce ? Son assistante apparemment dévouée ? Le jeune avocat qui voulait persuader lady Em de rendre le collier à l’Égypte, son propriétaire légitime ? Ou Celia Kilbride, l’experte en pierres précieuses qui s’était liée avec la vieille dame ?
La liste des suspects s’allonge au fur et à mesure que le Queen Charlotte fend les flots et que la croisière tourne au drame.

Préparez-vous à embarquer avec une Mary Higgins Clark toujours aussi surprenante dans le
rôle du commandant de bord pour une croisière dont vous ne reviendrez… peut-être pas.

 

La maison du guêt.

Voulant échapper au terrible secret de son passé, Nancy a changé de nom, d’apparence et de couleur de cheveux, avant de quitter la côte Ouest et de venir s’installer à Cape Cod où elle a épousé Ray Eldredge. Sept années de bonheur se sont écoulées. Ils ont deux beaux enfants, Michael et Missy. Puis, un matin, dans le journal régional paraît un article sur un procès pour meurtre qui a fait couler beaucoup d’encre en Californie et qu’illustre la photo d’une jeune femme ressemblant étrangement à Nancy. Le jour même, Michael et Missy disparaissent mystérieusement. Le passé et le présent deviennent alors inexorablement liés. Nancy a-t-elle perdu la tête à la lecture de l’article qui la replonge brutalement dans le passé ? C’est ce que redoute la police… 
La Maison du guet distille un suspense «en acier» et met en place un puzzle aussi pervers que passionnant, une action encore plus rebondissante que dans la fameuse Nuit du renard. Le récit est mené avec une habileté diabolique. Christine Arnothy, Le Parisien.
Un frisson par page. Michel Grisolia, L’Express.
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