Au coeur de la vague – Patrick Chappatte

Cette bande-dessinée est le journal de bord du journaliste Patrick Chappatte.

Sous forme de revue de presse, le journaliste nous présente des dessins parus dans la presse (canard enchaîné et autres) depuis le début de la pandémie.

On découvre de façon humoristique l’évolution de la pandémie, petit à petit le regard des gens changeant face à l’évolution imprévisible de celle-ci qui d’un simple syndrome grippal devient une pandémie.

Même si le journaliste se concentre sur la ville de Genève dans cet ouvrage, on découvre tout de même les mesures que prend le monde entier face à cette pandémie, celles-ci évoluant en même temps que le virus.

Certaines dates nous marqueront tous à vie, l’annonce du confinement le 12 mars, 16 mars début de celui-ci et de la “guerre” contre le virus.

Il y aussi des scènes bien drôles : la course au papier toilette !

En tournant les pages, j’ai eu la sensation de revivre l’année qui vient de s’écouler. Chacun pouvant se retrouver dans cette bande-dessinée.

Un coup de cœur tant pour ses dessins, le texte, le ton et mots employés. Pour moi, tout est parfait. Une bande-dessinée à type de livre mémoire de l’humanité, à faire découvrir aux futures générations.

124 pages
Éditeur : LES ARÈNES (04/11/2020)

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De mars à août 2020, Chappatte a tenu un journal dessiné de l’épidémie de Covid-19. Urgentistes, épidémiologistes, personnel soignant et personnel de service en sont les principaux protagonistes. Le dessinateur porte un regard sincère et poignant sur ces « combattants » de l’ombre.
Si l’histoire se déroule à Genève, sa portée humaine est universelle. C’est aussi un hommage aux malades et à leurs proches. Les dessins de presse de Chappatte parus pendant la crise complètent avec humour le récit. Au cœur de la vague nous fait revivre une période inouïe de notre histoire.

Les pépètes du Cacatoès – Elisabeth Segard

Adalbert de Sainte-Sévère, 84 ans décède paisiblement chez lui.

En mourant il laisse derrière lui une usine de conserves et 3 petits enfants :

  • Mathilde, femme au foyer, marié à Martin fiscaliste, qui ne pense qu’à dépenser sans compter en futilité.
  • Victorien, 35 ans, l’aîné, artiste inconnu,  marié à la sage Sophie qui fait bouillir la marmite
  • Arthur, le plus jeune, se disant agent artistique,  qui ne fait pas grand chose de ses journées si ce n’est faire la fête.

Ils découvrent à l’ouverture du testament de leur grand-père qu’ils n’hériteront qu’à une seule condition : ils ont 1 an, chacun d’entre eux, pour gagner 100 000 euros. S’ils n’accomplissent pas ce deal, c’est le cacatoès “Prince” dont aura la charge durant l’année le majordome de la famille Claude, qui héritera de tout.

Pour s’assurer que les clauses de son testament soient respectées, il l’a fait établir aux états-unis, ses héritiers découvrant par la même occasion que celui-ci avait la double nationalité depuis 1954.

A travers son récit d’outre-tombe, on comprend  qu’Adalabert souhaite donner une leçon de vie à  ses petits enfants, mais aussi rattrapé ses erreurs, comme celle de pas avoir su éduquer ses petits enfants  comme il l’aurait dû à la morts de leurs parents (dans un accident d’avion). Il espère ainsi rattraper les dégâts.

Un livre bourré d’humour, ou l’auteur nous fait découvrir comment 3 frères et sœur que tout sépare et oppose, qui n’ont aucun point commun si ce n’est leurs parents, peuvent s’unir et reprendre en main leurs destins et face à l’adversité montrer de quoi ils sont capables.

Editeur : CITY EDITIONS (02/01/2019)

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A 84 ans, Adalbert de Sainte-Sévère dirige toujours d’une main de fer la conserverie familiale. Il vit dans une grande maison à Lille, avec son cacatoès et un vieux majordome tatoué, compagnon d’armes de la guerre d’Indochine.
Le jour où il meurt brutalement, ses trois héritiers, Victorien, Mathilde et Arthur, découvrent avec effarement son testament.

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