Réceptions·Thriller

Sur le toit de l’enfer de Ilaria Tuti

Commissaire Teresa Battaglia – Tome 1

Autriche – 1978

On découvre un étrange orphelinat surnommé “l’école”.

De nos jours – Boug de Traveni en Italie

Le commissaire Teresa Battaglia est face à un étrange meurtre : un homme est retrouvé mort, les yeux arrachés. Massimo Marini, fraîchement arrivé dans l’équipe de Teresa devra faire face à son hostilité, celle-ci n’hésitant pas un instant à rabrouer celui-ci.

Grâce aux descriptions de l’auteur, on arrive facilement à s’imprégner de l’environnement ou évolue les personnages, dans un village perdu, mais malheureusement, à mon goût, beaucoup trop de descriptions. Trop de temps mort également, l’histoire n’avance pas, il ne se passe rien durant plusieurs pages, peu d’action. Et l’intrigue n’a rien de transcendante. L’auteur fait quelques retours en arrière pour nous expliquer ce qu’il se passe de nos jours, mais ça n’apporte pas grand chose au final…

J’ai tout de même trouvé attachant le personnage principal, Teresa, on la sent fragile, prête à s’effondrer, bien loin des clichés habituels de flics jeunes, ultra-canons et intelligentes qui ont tout pour plaire.

Fort heureusement, la fin, que j’ai beaucoup apprécié, arrive à me faire oublier l’ennui que j’ai ressenti à plusieurs reprises en lisant ce roman.

Un livre décevant pour moi, mais tellement adoré par d’autres, que je vous laisse juger par vous même.

Éditeur : ROBERT LAFFONT (06/09/2018)

Nombre de pages : 406

************************************************

” Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs… ”
Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…
Une auteure au talent magistral.
Un thriller au rythme implacable.
Une héroïne d’une extraordinaire humanité.
” L’Italie tient enfin sa reine du thriller ! ” Sandrone Dazieri.
” Inoubliable ! ” Donato Carrisi.

 

 

Réceptions·Thriller

Ultima de L.S. Hilton

 

3ème tome de la série Maestra

On retrouve Judith/Elisabeth en Italie obligée de coopérer dans une magouille de fausse oeuvre d’art avec un inspecteur italien corrompu  Da Silva.

Le début de ma lecture a été très difficile, j’ai eu vraiment du mal à accrocher, mais peu à peu on est happé par l’intrigue qui nous fait voyager d’Italie, à Tanger au Maroc, en Allemagne pour s’achever à Londres où tout à commencé.

On découvre une Judith différente, qui découvre l’amour, l’auteur essayant de lui donner une part d’humanité que l’on avait du mal à entrevoir dans les 2 autres 2 tomes.

A l’intrigue, comme dans les précédents tomes, se mêle l’art, avec cette fois l’histoire d’artistes bien connus tel que Van Gogh et  surtout Gauguin, artiste controversé, adoré par les uns, haï par les autres .

La fin m’a plus moyennement (comme tout le roman), me laissant une impression d’inachevé, comme  si un autre tome allait arriver…mais non pas de suite prévue.

Enfin un livre qui me laisse perplexe, je n’ai pas détesté, je n’ai pas adoré non plus, un livre moyen en somme.

Éditeur : ROBERT LAFFONT (31/05/2018)
Nombre de pages : 367

*****************************************************

Si tu ne peux pas les battre, tue-les.

Elisabeth Teerlinc, marchande d’art, femme fatale, sait reconnaître les faux. Après tout, elle-même n’est qu’une imitation, un personnage créé de toutes pièces. Son véritable nom, Judith Rashleigh, est enterré sous les mensonges, tout comme les hommes qui ont cru pouvoir la détruire.
Prise entre les feux croisés d’un chef de la mafia serbe et d’un inspecteur italien corrompu, elle est chargée de contrefaire un célèbre tableau afin de le céder pour 150 millions de dollars à une société de vente aux enchères – celle-là même où elle fut assistante…
Pour Judith, la perspective de duper son ancien chef et le monde de l’art est aussi excitante que le sexe ” extrême ” qu’elle pratique. Mais s’exposer ainsi sous les feux des projecteurs n’est pas sans risque, et le masque qu’elle s’est habilement construit menace de tomber…

Traduit dans 40 pays et déjà en cours d’adaptation par la productrice de Millénium et la scénariste de La Fille du train, Ultima est le dernier volet d’une trilogie noire et érotique.

Série Maestra :
1- Maestra
2 –Domina
3- Ultima