Tu tueras l’ange- Sandrone Dazieri

Suite du livre “Tu tueras le père”– Je conseille de lire ce tome avant celui-ci.

Un train à grande vitesse provenant de Milan arrive en gare de Rome. La totalité des passagers descend sauf ceux du wagon “classe affaire”. Pour cause, ils sont tous retrouvés mort, tués par un gaz mortel.

On retrouve la commissaire adjointe Colomba Caselli, qui doit enquêter sur ces meurtres, qui sont très vite catalogués d’attentat après la diffusion d’un message par Daesh revendiquant le crime. Colomba ne croit pas un instant à cette thèse.

Après plusieurs mois sans lui donner de nouvelle, elle décide de demander à Dante Torre, l’enfant du silo, de l’aider discrètement, et de façon informelle Celui-ci est devenu conférencier spécialisé dans la théorie du complot, et tente de se faire une place en tant que spécialiste des mythes et légendes.

On retrouve Dante égal à lui même, associable, claustrophobe, qui se shoote aux médicaments en tous genres, et grand amateur de café, allant jusqu’à se déplacer avec une cafetière électrique.

Colomba, qui est toujours sujette aux crises de panique, espère que Dante grâce à sa capacité de déchiffrage  de l’état d’esprit des autres,  à travers les micro-mouvements, arrive à comprendre ce qui c’est réellement passé.

L’auteur remonte jusqu’à un passé assez proche, ou l’union soviétique était prête à tout pour dominer les pays ennemis. On découvre une face cachée du terrorisme, de la politique, où tout était permis et personne épargné, la corruption polluant tout sur son passage, les gentils comme les méchants. Cela ayant sur notre présent des répercussions terrifiantes aussi bien physique, que psychologique.

On découvre une jeune tueuse au sang froid terrifiant, sans pitié, à la limite de la folie, commettant des crimes impensables.

La fin est surprenante, avec un rebondissement inattendu nous promettant un tome 3 exceptionnel, avec peut être des réponses aux questions restées sans réponse depuis le premier roman..

ROBERT LAFFONT PARU LE : 08/10/2015 – Éditeur : POCKET (16/05/2018)

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Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière. Le commissaire Colombo Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle “le Père”.
Colombo va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…

Blood Orange – Harriet Tyce

Alison Wood avocate pénaliste de presque 40 ans, est mariée à Carl. Ils ont une petite fille de 7 ans : Matilda.

Leur couple est à la dérive, Alison ne fait rien pour arranger les choses. Depuis le licenciement de son mari, psychologue devenu thérapeute à mi-temps, elle passe son temps au travail,  ses soirées au bar avec ses collègues et entretien depuis plusieurs mois une relation adultère avec un collègue avocat, Patrick. Carl est devenu l’homme de la maison, rôle qu’il vit très mal.

Alison doit défendre pour la première fois une affaire criminelle  : une riche mère de famille  a tailladé, poignardé, de plusieurs coups de couteau (15 blessures distinctes) son mari.

Mais quel roman ! Durant le premier tiers de celui-ci, je l’avoue, je me suis ennuyée. J’ai décidé de continuer car j’entrapercevais la trame psychologique qui s’installait et j’ai bien fait.

Impossible de lâcher ce roman, je l’ai lu jusqu’à plus de 3 heures du matin pour connaître le dénouement final !

Un thriller psychologique comme je les aime, des personnages intéressant. Une working-girl qui se laisse “bouffer” par son travail. Elle se réveille (enfin) un jour, se rendant compte de  la triste réalité qu’est devenue sa vie.

Et une fin, mon Dieu mais quelle fin, topissime, un dénouement inattendu. Une histoire où personne n’est innocent et des morts, qui au fond, ne manqueront à personne.

Et le titre, jusqu’à la fin je me suis dit : “Mais pourquoi ce titre ?”, et durant  les dernières pages tous devient clair. Un titre qui a été soufflée par le très célèbre Dan Brown entre autres.

Vous l’avez compris, un coup de coeur !

Décidément ces jeunes auteurs dénichés par l’éditeur de “La bête noire” sont très prometteurs.

Éditeur : ROBERT LAFFONT (21/02/2019)

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Je sais que c’est mal. Mais je ne peux pas m’en empêcher.

Alison Wood est avocate pénaliste. À mesure que sa carrière décolle, sa vie familiale se dégrade : elle passe ses journées à plaider et ses soirées dans les bars pour décompresser. Patrick, un collègue avec qui elle entretient une liaison toxique, souffle le chaud et le froid et l’humilie tout autant qu’il se sert d’elle. Pourtant, Alison n’arrive pas à décrocher.
Quand Patrick lui confie sa première affaire de meurtre, elle se plonge dans l’histoire de sa cliente, Madeleine, qui a poignardé son conjoint d’une quinzaine de coups de couteau. Au fil de leurs entretiens, Madeleine se livre : son mari diluait la pilule contraceptive dans son thé, examinait toutes ses dépenses, prenait toutes les décisions…
Petit à petit, leurs deux vies se font écho. Qui contrôle qui ? Et si, avant de défendre les autres, Alison commençait par se défendre elle-même ?

Un thriller addictif. Un style ultra-efficace. Un twist final explosif.

 

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