Les portes perdues – Seanan McGuire

Eleonore West, ayant l’apparence d’une femme de 70 ans, mais approche du siècle de vie, tient un étrange pensionnat pour adolescents “La maison des enfants indociles”. 

Point commun de ses pensionnaires : ils ont tous traversés d’étranges portes apparues aléatoirement qui les ont menés à des mondes étranges et magiques tous complètement différents. Eleonore a elle-même vécu dans l’un de ces mondes.

On suit Nancy 17 ans qui a vécu dans le monde “Couloirs des morts” avant de retourner subitement dans le monde réel, auprès de ses parents, sans possible retour en arrière.

Comme l’auteur l’évoque, ces mondes font penser à un mélange de l’histoire d’Alice au pays des merveilles et le monde Narnia.

Le rôle d’Eléonore est d’aider ces adolescents “voyageurs” à accepter de vivre dans le monde réel où ils ne retrouvent plus leurs marques, faute de pouvoir y retourner. Leurs parents ne les comprenant plus et pensant qu’ils affabulent, les confient aux bons soins de celle-ci.

Nancy apprend à connaître d’autres adolescents, tous aussi perdues qu’elle, qui essaient désespérément de trouver leur place.

Tout dérape, quand l’un des adolescents est sauvagement assassiné et son corps mutilé : on lui a tranché les 2 mains !

Les mondes décrient par l’auteur sont tous différents, complètement irréalistes et magiques. Le temps s’y écoule différemment, dans certains plus doucement, une des ado est pour elle partie 1 an, alors que ses parents lui apprennent qu’elle est en fait partie 12 ans.

Tous les pensionnaires ne rêvent que d’une chose retourner dans “leur autre monde” et cherchent les portes qui pourraient les y ramener. 

L’histoire est divisée en 2 parties. Dans la première partie, l’auteur installe l’histoire et nous présente les personnages.

Dans la deuxième partie, les pensionnaires essaient de découvrir qui est l’auteur des crimes.

Un roman très bien écrit avec une précision parfaite dans la description des personnages et de leurs caractéristiques comme des différents lieux évoqués dans le roman.

Je recommande cette lecture pour les fans de mondes fantastiques avec une touche de thriller avec des descriptions bien imagées ! 

208 pages
PYGMALION-GÉRARD WATELET (01/09/2021)

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Dans l’obscurité de leur chambre, sous leur lit, même derrière une armoire, les enfants descendent le terrier du lapin blanc et réapparaissent… ailleurs. Mais les pays imaginaires n’ont que faire de prodiges fatigués.
Nancy y a fait un tour, puis elle en est revenue. Les choses qu’elle y a vécues l’ont changée à jamais. Les élèves qu’Eleanor West accueille au sein de son école le savent d’ailleurs très bien. Chacun d’entre eux doit se réadapter à ce monde et finit souvent par chercher un moyen de rejoindre le lieu de ses rêveries.
Pourtant, dans cette institution qui existe pour les protéger, une ombre se cache derrière chaque pan de mur. Très vite, les meurtres s’enchaînent. Alors, pour survivre, Nancy et ses nouveaux camarades doivent trouver le coupable.

Série Les enfants indociles

Tome 1 : Les portes perdues
Tome 2 : De brindilles et d’os

 

Rebelle – Danielle Steel

Meredith McKenzie “Merrie est la fille et petite-fille de brillants avocats américains. Elle rêve de justice et de liberté. Elle passera une partie de son enfance en Allemagne où elle découvrira les atrocités commises par les nazis, avant de retourner vivre aux États-Unis une fois la mission d’avocat de son père au procès de Nuremberg terminée.

On la voit grandir et affirmée ses convictions : elle sera l’avocate des minorités ! Elle va tout faire une fois avocate pour défendre toutes les formes de racisme, mais également lutter pour les droits de la femme.

L’auteur aborde également à travers le récit de Claudia, l’amie juive de Merrie rescapée des camps de la mort, les horreurs commises dans les camps de concentration. Seule survivante de sa famille, elle essaie tant bien que mal de se reconstruire et d’oublier son lourd passé.

J’ai beaucoup lu les romans de Danielle Steel plus jeune. Avec ce roman, je retrouve bien la plume de l’auteur, qui à travers ses romans aborde toujours des thèmes durs et souvent d’actualités.

Ici, elle décrit le gâchis de la guerre du Vietnam, une guerre sans sens qui a tué et traumatisé un nombre important de citoyens américains et vietnamiens. Mais aussi la Seconde Guerre mondiale et du devoir de mémoire pour ne jamais oublier ce qui a été commis là-bas.

Le racisme thème très présent dans le roman : la ségrégation des noirs en Amérique, la lutte de Martin Luther-King. Mais également le racisme contre les Juifs toujours présent au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, non seulement en Allemagne, mais aussi aux états-unis, thèmes beaucoup moins abordés et connus.

Il y a également le début de la lutte des droits hommes/femmes. Non toutes les femmes non pas la volonté de devenir mère au foyer !

Je n’ai pas particulièrement apprécié la fin qui me laisse un goût d’inachevé, comme si l’auteur n’avait pas eu le temps de terminer son roman.

Un roman avec de belles leçons de vie.

336 pages
LES PRESSES DE LA CITE (06/01/2022)

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Tout prédestine Meredith McKenzie, fille et petite-fille d’éminents avocats de Manhattan, à suivre la voie tracée par ses ancêtres : de brillantes études, un mariage parfait, une vie au sein des élites. Mais, éprise de justice et de liberté, c’est aux côtés des minorités et des plus démunis qu’elle veut se battre. Un choix que ne comprennent pas les siens, bien décidés à ce qu’elle revienne dans le droit chemin.
Tandis que son grand-père accède à la Cour suprême, Merrie s’engage dans les grandes causes de son époque, luttant pour les droits civiques et contre la guerre du Vietnam. Mais lorsque la violence frappe sa propre famille de plein fouet, tous doivent apprendre à survivre à une perte dévastatrice et repenser leurs valeurs…

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