Mirrorland – Carole Johnstone

Catriona (Cat) 31 ans est depuis 12 ans journaliste freelance à Los Angeles.

Elle retourne en Écosse suite à la disparition mystérieuse en mer de sa sœur jumelle Ellice (El). Elles ne se parlent pas depuis le départ de Cat aux états-Unis. Au fil des pages, on va découvrir comment des sœurs jumelles miroirs si proches on pu du jour au lendemain se tourner le dos.

Cat ne croit pas un seul instant à la mort d’El tout comme Ross le mari d’El.

Cat, à travers les souvenirs présents dans la maison de son enfance nous fait découvrir le Mirrorland, le monde imaginaire emplit d’êtres surnaturels qu’elle avait créé avec El, dont Ross faisait également partie. Un monde où ils pouvaient tous fuir leur triste réalité. On a du mal à comprendre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

Ce roman est plein de noirceur. Rien n’est ce qu’il parait. Jusqu’au bout, l’auteur se joue de nos certitudes. On découvrir l’horreur qu’on vécu Cat et El et comment grâce au lien qui les unissaient, elles ont pu affronter toutes les difficultés et horreurs qu’a pu être leur enfance, où leur seule lueur d’espoir en un avenir meilleur était le Mirrorland.

Dommage qu’il ait tant de longueur, j’ai eu du mal, par moment à accrocher à cette histoire, et du faire énormément de pause pour aller jusqu’au bout de ma lecture.

448 pages
Éditeur : FLEUVE EDITIONS (26/08/2021)

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Cat est partie s’installer à Los Angeles, loin de sa ville natale d’Edimbourg, et de sa sœur jumelle, El, dont elle est sans nouvelles depuis de longues années. La première partie de sa vie semble effacée de sa mémoire. Mais le jour où elle apprend la disparition inquiétante de sa sœur, elle décide de rentrer en Ecosse.
La police locale l’attend en effet pour l’interroger.

Peu après son arrivée, des messages apparaissent en divers endroits de la maison, tels des indices dans une chasse au trésor. Tous font référence à Mirrorland, le pays imaginaire que les deux sœurs s’étaient inventé dans leur enfance, à la fois terrain de jeu et refuge personnel.

Qui sème ces indices ? Qu’est-il véritablement arrivé à El ? Cat comprend alors qu’elle devra déverrouiller sa mémoire pour comprendre le présent.

Pietà – Daniel Cole

Hiver 1989.
Un corps congelé est retrouvé dans Hyden park, la mise en scène de celui-ci faisant penser étrangement à la statue du “Penseur de Rodin”. Le sergent Chambers se rend sur le lieu du crime. Il constate avec effroi que la victime n’était pas encore morte, mais trop tard pour la sauver.

Chambers, aidé de l’agent Winters premier arrivé sur la scène du crime décide de partir sur la trace de ce tueur.

Leur enquête va tourner au drame.

7 ans plus tard.
Jordan Marshall, un agent de police stagiaire, décide de reprendre l’enquête depuis le début en sollicitant l’aide de Chambers et Winters.

L’auteur raconte l’histoire, d’un Serial-killer épris d’art qui signe ses meurtres comme des œuvres d’art célèbres en les mettant intelligemment en scène. D’ailleurs, il nous est assez simple à nous lecteur d’imaginer celles-ci grâce aux illustrations présentes à la fin de chacun des meurtres.

Je suis assez déçue par ce roman. Celui-ci traîne en longueur, avec des chapitres qui n’en finissent pas. Pourtant, l’idée de la mise en scène des crimes était brillante. Les personnages principaux sont fades, sans caractère lisse. L’intrigue trop vite dévoilée et comprise pour nous tenir en haleine.

Éditeur : ROBERT LAFFONT (01/07/2021)

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Le grand retour de Daniel Cole, auteur du bestseller Ragdoll.
Tuer est son art, vous serez son chef-d’œuvre…

Londres, hiver 1989.
Un corps est retrouvé dans Hyde Park par la Metropolitan Police. La victime a gelé dans une position pour le moins inattendue : celle du Penseur de Rodin. Mais quelque chose cloche dans son regard : ce bleu intense, perçant…
Quelques jours plus tard, nouveau crime. Cette fois, ce sont les corps d’une mère et de son fils que l’on découvre, réplique exacte de la Pietà de Michel-Ange.
Londres va bientôt se transformer en musée macabre, mais personne ne le sait encore…

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