Vaste comme la nuit – Elena Piacentini

Mathilde Sénéchal, capitaine de police, est dévastée quand son ancien chef, Lazaret disparaît : son embarcation est retrouvée errante, pour tout le monde, il est évident que c’est un suicide, en effet, il se savait condamné par la maladie.

Celui-ci lui laisse une lettre, qui la pousse à retourner dans le petit village de son enfance près de Dieppe, afin d’enquêter sur la disparition de son ancienne baby-sitter et amie Jeanne alias “Siwan”, 30 ans plus tôt, alors que Mathilde n’avait que 9 ans. Cet été-là, suite à une chute de vélo, elle a perdu une partie de ses souvenirs d’enfance, dont ceux de la journée de la disparition de Jeanne.

Elle ne partira pas seule dans sa quête de vérité, Pierre, son compagnon et Adèle, sa petite voisine délaissée par sa mère, que Mathilde a pris sous son aile, l’accompagneront.

L’auteur jongle entre le présent, plusieurs passés, l’été 1987, mais l’année 1945 également.

J’avoue, au début du roman, je me suis perdue au milieu de tant d’histoires croisées, et surtout une intrigue longue à s’installer. Mais une fois les personnages en place, on est happée dans cette intrigue ou se mêle passé, présent, sombres histoires de famille, de jalousie, gâchant la vie des personnages du présent envahies par la haine transmis par leurs descendants, n’arrivent pas à oublier le passer. Le roman se terminer avec la résolution du mystère de la disparition de Jeanne de façon surprenante, l’auteur ne nous laissant à aucun moment deviner la triste réalité.

 

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (22/08/2019)

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” Des habitants qui ont avalé leur langue. Une forêt où rôde un étrangleur de bêtes. Trois maisons isolées en lisière de forêt et l’Eaulne pour frontière…”

La capitaine Mathilde Sénéchal n’aurait jamais imaginé retourner sur les lieux de son enfance, un petit village non loin de Dieppe. Mais quand Lazaret, son ancien chef de groupe, lui fait parvenir une lettre sibylline, elle comprend qu’elle va devoir rouvrir une enquête vieille de trente ans. Qu’elle le veuille ou non, le passé ne meurt jamais. Il a même des odeurs, ces odeurs qu’elle sait identifier comme personne et qui sont aussi son talon d’Achille. Il est temps pour elle de sonder sa mémoire défaillante et d’affronter la vérité

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