Vengeances tardives – Francis Schull

Léopoldine habite en Alsace le petit village d’Oberwihrheim, où elle est postière.

Son petit train train quotidien bascule le jour où elle découvre le cadavre de Joseph Weberlé, adjoint au maire du village, vigneron et magouilleur à ses heures perdus…

Ne faisant pas confiance à la gendarmerie du coin et voulant pimenter sa vie de vieille fille, elle décide de mener l’enquête, tel Miss Marple son idole.

Grâce à son métier de postière, et à son goût certain pour les commérages, elle connaît tout le monde et est au courant de tout ce qui se passe aux alentours.

L’écriture de ce roman et simple, sans fioriture inutile, le langage utilisé est d’actualité. Les personnages sont drôles, attachants, criant de vérité, la caricature de Joséphine, la mère de Léopoldine, est juste drôle, tellement elle reflète la réalité des maisons de retraite et de leurs résidents insupportables et acariâtres, je sais, ils ne sont pas tous comme ça, mais bon une grande majorité tout de même.  Léopoldine est juste parfaite, je détesterai l’avoir comme voisine, elle est le symbole parfait de la commère qui espionne ses voisins lol.

J’ai lu ce roman d’une traite, je me suis régalée, je n’ai aucun défaut à lui pointer, j’ai réussi à me détendre, à rire, merci  et bravo à l’auteur !

Éditeur : CITY EDITIONS (02/05/2019)

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Léopoldine, la postière d’Oberwihrheim, découvre en faisant ses dévotions à la Vierge, un cadavre dans le confessionnal de l’église. C’est celui du maire adjoint, tué d’un grand coup sur le crâne. L’homme était aussi un important vigneron de ce village, fleuron de la route des vins d’Alsace. Émule de miss Marple, grenouille de bénitier et quinquagénaire excentrique, Léopoldine se met en tête de découvrir le meurtrier avant le gendarme chargé de l’enquête. Il faut bien reconnaître que l’homme n’est pas un cador ébouriffant d’efficacité… Dans ce village animé par des guerres viticoles sans merci, des ragots tous azimuts et de vilains petits secrets de voisinage, l’enquête s’annonce épineuse. Sans compter qu’un mystérieux corbeau vient semer la zizanie. C’est sûr, Léopoldine a du pain sur la planche… et un petit verre de blanc sur la table !

L’aigle de sang- Marc Voltenauer

L’inspecteur Andreas Auer : Tome 3. Peut être lu indépendamment comme je l’ai fait

1978 : Plusieurs personnes se réunissent pour exécuter un rite viking.

De nos jours :
Andreas Auer, inspecteur Suisse, a du mal à se remettre de la tentative d’assassinat dont a été victime Mikaël son compagnon. Celui-ci garde de lourdes séquelles psychologique et se remet doucement.

Après avoir appris par sa sœur qu’il était un enfant adopté, Andreas décide partir sur les traces de son passé et pour cela de se rendre à Gotland petite île suédoise. Il doit savoir qui il est réellement afin de pouvoir avancer et comprendre d’où viennent les cauchemars qui le hantent. Mais son arrivé ne va pas plaire à tout le monde et réveiller de sombres histoires du passé.

Afin de bien comprendre pourquoi  Andreas a été adopté, l’auteur fait des réguliers retours en arrière. Il  nous dévoile une multitude de personnages. Rapidement,je me suis imprégnée de cette histoire comme si j’assistais au déroulement des drames en tant que spectatrice impuissante, m’attachant à tous ces personnages qui avaient au final tout pour être heureux. Il a suffi que l’un d’eux bascule pour le destin des autres basculent. Ou comment une simple réunion entre amis, un clan, a pu devenir une secte très dangereuse.

L’auteur a un talent de conteur impressionnant, les chapitres son courts, bien structurés, pas de temps mort.

Ce livre est une pépite, une fabuleuse découverte, j’en arrive à me demander comment j’ai pu passer à côté durant tant de temps !

Éditeur : SLATKINE ET CIE (14/03/2019)

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L’inspecteur Andreas Auer retourne à Gotland sur les traces de son histoire personnelle. Il se retrouve dans le cimetière de Fide devant sa propre tombe avec, à côté, celle de ses vrais parents et de sa sœur. C’est alors qu’une femme est retrouvée assassinée selon un ancien rite viking, la cage thoracique ouverte dans le dos, les côtes sectionnées et déployées comme des ailes.

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