Intersections – Laure Morel

Audrey Lambert, 38 ans policière parisienne, est mutée à Marseille. Elle devra faire équipe avec Jérôme Starck, capitaine, misogyne, qui ne voit pas du tout d’un bon œil l’arrivée de cette femme, trouvant étrange cette mutation.

Très vite, ils sont confrontés à leur première mission ensemble : Carla Dufour, riche bourgeoise, mariée à Marc, chirurgien, mère de deux filles, disparaît brutalement. Très vite, cette disparition inquiétante, se transforme en kidnapping. Mais qui pouvait bien en vouloir à cette mère de famille à la vie si parfaite ?

Les personnages de Lambert et Starck sont hyper attachants. Elle,  a tout de la jeune femme moderne, sûre d’elle, mais très vite, on comprend que ce n’est qu’une façade, qu’elle cache une terrible souffrance. Lui, se fait passer pour misogyne, alors qu’il est limite fleur bleue, donne son amitié et son cœur, facilement, le mettant parfois dans des situations compliquées, comme nous allons le comprendre dans les toutes dernière pages.

Un thriller très bien écrit, avec un travail important et bien réussit sur la psychologie de tous les personnages. Tout est cohérent, possible. Le suspens est savamment mené jusqu’aux dernières pages, on ne voit rien venir.

Pas de coup de cœur, uniquement car un peu trop de longueur à mon goût, mais un très très bon roman, une auteure à suivre. Peut-être une suite de prévus ?

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Carla Dufour, bourgeoise de 37 ans, disparaît.
Jérôme Starck et Audrey Lambert, deux flics que tout oppose sont contraints de faire équipe. Alors que Lambert peine à se remettre de ses traumatismes de femme battue, Starck capitaine misogyne et solitaire doit compter sur une coéquipière dont le lien avec la victime semble trouble.
Pourquoi le lieutenant Lambert, débarquée de la capitale, a-t-elle été affectée à Marseille ?
Que cachait Carla?
Plongés dans les méandres des sites de rencontre, les disparitions s’enchaînent.
Quand les incertitudes s’amoncellent et que l’expérience se révèle inopérante, sur quoi s’appuyer?

Le mystère des frères siamois – Ellery Queen

De retour de vacances au Canada, l’inspecteur Queen et son fils Ellery, se retrouvent coincés au milieu de la forêt des monts teepee, pris au milieu des flamme qui ravage celle-ci. Alors qu’ils pensent leur dernière arrivée, ils découvrent au fond d’un chemin, au milieu de nul part, une maison. 

Ils sont accueillis par le Docteur John Xavier. 

Les Queen, trouvent cette maison étrange avec une atmosphère pesante, confirmée par la présence de plusieurs personnes. Et que font toutes ces personnes dans cette maison ?

Tout se complique dès le lendemain de leur arrivée, quand le corps du Docteur Xavier est retrouvé, aucun doute, il a été assassiné ! Voilà les Queen parti sur une enquête bien complexe.

Une histoire en huis clos, avec des personnages énigmatiques, cachant tous quelques chose.

Dès les premières pages, nous ressentons l’ambiance oppressante qui entoure cette maison, renforcée par le fait que personne ne peut quitter la demeure, en effet celle-ci est envahie par les flammes. On devient très vite suspicieux, les imaginant tous coupable.

Une lecture bien plaisante, quelques longueurs, l’auteur maintient le suspens jusqu’au bout, ce qui nous permet d’enchaîner les pages sans temps mort.

Éditeur : ARCHIPOCHE (11/09/2019)

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« Des années plus tard, Ellery Queen se rappelait encore tous les détails de cette nuit extraordinaire passée dans une maison pleine de mystère, sur un pic battu par les vents. en pleins monts Tepee. » Contraints d’y chercher refuge pour échapper à un incendie qui gagne de toutes paris. Ellery et son père découvrent des hôtes pour le moins étranges, sur lesquels plane une menace de mort. Des bagues disparaissent, une ombre monstrueuse hante les couloirs. l’inquiétant Bones s’affaire dans un jardin où il ne pousse rien… Une nuit l’assassin frappe. Les Queen mènent l’enquête, non sans confusion. L’inquiétude s’accroît à mesure que les suspects se disculpent et que le feu progresse. encerclant la maison. La peur d’une mort collective n’efface pas la terreur qui rôde, et chacun guette dans le silence du soir les mystérieux déplacements de l’assassin et les lueurs de la forêt qui flambe au loin.

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