Romance

La fille de la plage de Alexis Aubenque

Avant de commencer ma chronique je précise que ce n’est pas mon genre de lecture préférée, mais j’adore les livres de cet auteur donc j’ai voulu découvrir une autre facette de son talent.

Pour fêter la fin de l’année universitaire un bal est organisé. Jason,Keith, Nathan et Sandy, 20 ans, amis d’enfance liés par un pacte de sang scellé à l’âge de  12 ans, décident d’y aller pour fêter la réussite de leur 2eme année de fac.

Jason le beau gosse milliardaire, ira avec Tiffany sa petite amie que personne dans la bande n’aime
Nathan, milliardaire mais timide soufrant d’un embonpoint qui le complexe, a enfin osé inviter Laura.
Sandy, garçon manqué de la bande, ira avec Keith dont Tess sa petite amie est à new-York.

La vie de la petite bande va changer quand Nathan et Laura, retrouve sur la plage Chelsea, inconsciente. A son réveil elle ne se souvient de rien, elle est amnésique, elle sait juste qu’il ne faut pas prévenir la police qu’on lui veut du mal !

Beaucoup  de clichés c’est vrai (ces jeunes roulent tout de même en Porsche et Ferrari !), mais on lui pardonne tellement ce roman est une belle découverte. Alexis a réussi à me réconcilier avec le genre en mêlant parfaitement, et avec brio, des histoires d’amours, d’amitiés, des secrets de famille beaucoup de suspense.

Les personnages sont attachants surtout Dodi, la grand-mère de Jason qui cache beaucoup de secrets, qui je l’espère, seront dévoilés lors d’un ou de prochain(s) roman(s).

Et Keith qu’on sent meurtri par le suicide de son père, alors ruiné, il y a 7 ans, qui survit avec sa mère, grâce à l’aide financière des parents de Jason et Nathan.

Et pourquoi les familles de Jason et Nathan se détestent ? Alexis l’écrit mais ne développe pas…il réserve sûrement la suite dans un prochain roman.

Avec mes 40 ans j’avais l’impression de retourner en arrière, d’être une ado et de regarder mes séries préférées de l’époque Beverly-Hills et 21 jumps steet sans oublier Santa-Barbara que je regardais enfant avec mon papa accro au feuilleton.

Allez Alexis dépêche toit d’écrire la suite, car je suis curieuse de savoir que cache donc tout ce beau monde et que va devenir Chelsea.

Éditeur : HUGO ET COMPAGNIE (16/05/2018)
Nombre de pages : 380

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Santa Barbara, la ville de tous les fantasmes, de tous les rêves. Ses plages, ses collines verdoyantes, mais aussi ses boutiques de luxe, son centre-ville typique, ses villas de prestige au bord de l’océan… Santa Barbara, la ville de tous les fantasmes, de tous les excès. En ce début d’été, Dylan, Sandy, Keith et Matt rêvent d’expériences inédites, de jeux amoureux et d’indépendance. La fac est finie, à eux la liberté, le soleil, les soirées au bord de l’océan ! Mais l’arrivée dans leur vie d’une jeune fille retrouvée inconsciente sur la plage, Ginger, va bouleverser à jamais leurs destins. Parce que Ginger ne sait plus qui elle est, chacun va s’interroger sur sa propre existence, se confronter à ses doutes, à ses désirs et à ses contradictions, et faire face au défi le plus exigeant qui soit : la découverte de soi-même. La quête de Ginger va devenir celle de tous, au risque de briser le pacte qui les unit depuis l’enfance. Tandis que leurs parents, absents ou accaparés par leurs propres failles, échouent à les éclairer dans ce voyage initiatique, ce sont les figures étonnantes d’un professeur de danse, d’un peintre biker et d’une grand-mère pleine de sagesse et d’énergie qui vont les aider à affronter les révélations qui les attendent.

Roman·Romance·Thriller

Là où ren ne meurt de Calderon & De Moras

Nîmes, un soir d’inondation

Paul Bénévent, écrivain,  n’écrit plus depuis la perte de sa femme il y a 3 ans. Complètement dépressif, un soir de forte pluie, il décide d’en finir avec la vie…
Alors qu’il est prêt à passer à l’acte, il est pris d’un regain de vie en constatant les inondations autour de lui. Il sera freiné dans son enthousiasme en découvrant le corps sans vie, juste devant chez lui, d’Alexandre, son ami d’enfance, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans.

Aidé de sa meilleure amie Ophélie, de Paco, et malgré sa volonté par l’inspecteur Salinque,  il décide de découvrir pourquoi  Alexandre a été tué. Son enquête va le mener jusqu’à la mystérieuse Louise, sosie parfait du portrait d’une jeune femme, peint sur un tableau présent dans sa maison d’enfance, celui-ci  se transmettant  de père en fils depuis des années.

A travers des flash-blacks, on découvre l’enfance de Paul auprès d’une père inventeur, d’une mère résigné à une vie de privation et sa rencontre avec Alexandre.

On ressent parfaitement la souffrance que ressent Paul, d’abord par la perte brutale de son père, puis par celle de sa compagne. C’est un homme brisé par le chagrin qui s’est promis de ne plus donner son coeur à aucune autre femme.

J’ai adoré cette lecture. Il y a du suspense jusqu’à la dernière page, avec un dénouement final assez inattendu, les auteurs ayant joués avec nos certitudes jusqu’au bout.

Plus qu’un thriller ou roman policier, ce livre est une histoire émouvante, avec des personnages attachants, beaucoup d’amour, d’émotions, sans rentrer dans le mélodrame. Tout ce qu’il faut pour rendre cette lecture fluide et plaisante.

 

Éditeur : ROBERT LAFFONT (15/03/2018)
Nombre de pages : 360

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Quand les morts reviennent pour résoudre les mystères des vivants… Paul Bénévent, auteur nîmois à succès, ne se remet pas de la disparition de sa femme, survenue trois ans plus tôt. N’ayant plus rien écrit depuis, il s’apprête à en finir lorsque de soudaines inondations dévastent sa ville et déposent devant sa porte le corps sans vie d’Alexandre, un ami d’enfance. Très vite, l’enquête révèle que la victime n’est pas morte noyée, mais assassinée. Paul devient le principal suspect. Dans sa quête pour s’innocenter, il découvre bientôt que son ami avait un mystérieux rendez-vous avec une inconnue. Alors que l’étau de la police se resserre, Paul décide de partir sur ses traces…

À la croisée du mystère romantique et du thriller, le style Calderon-de Moras vous emmènera loin, très loin, là où rien ne meurt.

” Dans le crime, les associations de malfaiteurs, ça tue. ” Julie Malaure, Le Point