La machine à brouillard – Tito Desforges

Mac Murphy, s’arrête avec sa fille dans un village paumé au milieu de nul part. C’est pour lui le début de l’enfer !

Je suis assez mitigée à la fermeture de ce roman, qui mélange deux genres : thriller psychologique et roman noir.

Par moments, j’avais la sensation de tourner en rond, que les différents chapitres n’apportaient pas grand chose à l’histoire.

Rapidement, on comprend où veut en venir l’auteur.

Je n’ai pas été emballée, car j’avais avec cette lecture une sensation de déjà vu, me rappelant fortement d’autres romans dans la même lignée, mais que j’ai nettement plus apprécié.

La sauce n’a pas pris pour moi, malheureusement, malgré le talent de narrateur de l’auteur, son étude approfondie  et juste du psyché humain, je n’ai ressenti aucune empathie pour Mac Murphy. Il n’y a pas de vrai suspens ni de rebondissement.

Après cela reste mon ressentie, à vous de le lire et de juger.

Éditeur : TAURNADA ÉDITIONS (13/02/2020)

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Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

 

Blessures invisibles -Isabelle Villain

On retrouve, toute l’équipe de Rébecca de Lost, confrontée à une nouvelle affaire. Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile. Tout laisse supposer à un suicide.

Rébecca a des doutes sur cette thèse, qui seront renforcés par l’épouse du mort, celle-ci est persuadée qu’il a été assassiné. Mais qui pouvait en vouloir à ce militaire en pleine dépression, due au stress-post-traumatique qu’il ressent depuis sa dernière mission ? Qui avait tout intérêt à le voir mourir ? Au fil des pages, l’auteur décrit avec justesse l’état de celui-ci, shooter aux anxiolytiques, calmants, somnifères, espérant désespérément retrouver une vie normale et oublier toute la violence qu’il a pu rencontrer.

Lost, voit dans cette affaire, une échappatoire afin d’oublier le décès de son meilleur ami Antoine (lire mauvais genre), et surtout de ne pas se focaliser sur le tueur au marteau qui a fait son grand retour depuis quelques semaines. Une enquête très complexe va continuer en parallèle. Va-t-on enfin savoir qui est ce meurtrier qui a l’air de viser Lost ?

L’auteur nous parle également de la difficulté de vieillir, l’acceptation de cet état et de voir partir ceux que l’on aime. Avec beaucoup de retenue elle décrit la douleur de la perte, le choix de mourir.

Aucun temps mort dans ce roman. Des personnages aux caractères bien trempés, attachants, et la fin, géniale ! Un excellent roman, qu’il faut lire à tout prix.

Éditeur : TAURNADA ÉDITIONS (09/01/2020)

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Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main.La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient.Dans le même temps, le « tueur au marteau », demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service.Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

Rebecca de Lost :
1- Peine capitale
2 – Âmes battues
3- Mauvais genre
4 – Blessures invisibles

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