L’invisible, ça saute aux yeux ! – Marie-France Cazeaux-Le Corre

Avec la préface de Didier Van Cauwelaert nous sommes directement happé dans l’ambiance que sera celle du livre. Un roman qui parle de la mort avec beaucoup d’humour.

Marie-France commence par nous parler de sa naissance qui n’avait déjà rien de banale. Elle nous raconte son enfance, qui  a été heureuse, un père dans la marine, rarement là, de la seconde guerre mondiale, de leur déménagement en Tunisie, une période très heureuse de sa vie.

C’est en 1958, à presque 18 ans qu’elle a sa première vision : elle voit son avenir, anticipe les sujets d’interrogations écrites…etc

Un livre qui témoigne avec simplicité et beaucoup d’humour des phénomènes, qui, encore aujourd’hui nous n’arrivons ni à expliquer ni à comprendre.

Un roman humain, écrit avec un plume simple et joyeuse. J’ai adoré sortir des sentiers battus. Ce livre m’a fait un bien fou.

Merci Marie-France d’avoir partagé avec nous ces quelques histoires de votre vie, des histoires remplies d’amour, d’humanité, d’humilité. Je pense que vous avez aidé un grand nombre de personnes face à des deuils inconsolables.

Éditeur : FIRST (06/09/2018)

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” On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ” a écrit Rimbaud, mais la destinée vous joue parfois des tours qui vous obligent à le devenir. Adolescente débordant d’humour et d’énergie, Marie-France Cazeaux-Le Corre découvre un jour qu’elle n’est pas comme les autres : elle a des
visions durant lesquelles des défunts lui apparaissent et lui confient des messages d’une précision confondante.
Les premières manifestations de ce don la terrorisent. Est-elle en train de devenir folle ? Ne supportant plus de rester seule avec ses questions et ses angoisses, elle décide de se confier à son père. Loin d’être surpris, ce-dernier lui raconte alors avoir été lui-même témoin d’un phénomène inexplicable durant la Seconde Guerre mondiale et lui révèle que certains membres de sa famille possèdent des ” talents secrets “…
Ce livre retrace la vie d’une femme au grand coeur sollicitée par l’invisible, une infirmière médium qui, pour aider les autres, a dû apprendre à maîtriser ses visions et à canaliser sa peur de l’au-delà. Elle nous raconte aujourd’hui son histoire, étayée par des témoignages extraordinaires de scientifiques, d’artistes, de familles a priori incrédules, et nous fait partager quelques-unes de ses plus belles rencontres entre ciel et terre.

La revanche de la guillotine- L’affaire Carrein de Luc Briand

 

 

Introduction : 23/06/1977 – Maison d’arrêt de Douai-Cuincy
Jérôme Carrein, 36 ans,  père de 5 enfants est décapité via une guillotine pour l’enlèvement et le meurtre de Cathy Petit, fillette de 10 ans. Meurtre commis le 27/10/1975 à Palluel dans le Pas-de-calais. C’est la dernière personne de nationalité français à avoir été guillotinée.

A travers divers témoignages, l’auteur nous fait découvrir l’histoire de Carrein depuis son enfance, afin de “d’essayer” de comprendre ce qui a pu pousser cet homme à commettre ce terrible acte.

Il nous fait découvrir également l’histoire de la peine de mort en France mais aussi dans divers pays du monde.

Il décrit avec brio une époque pas si lointaine que ça mais tellement différente. Un après-guerre sans chômage, où l’alcool est banalisé, les dommages que celui-ci peut causer sont peu ou pas du tout évoqué. Une époque qui change doucement où l’opulence laisse la place au début du chômage et la misère que celui-ci engendre.

Ce roman ma laissé un peu perplexe. Comme si l’auteur voulait à tout

pris trouver des excuses à Carrein, le faisant passer pour victime des médias, du peuple et de la justice, banalisant son atroce crime. Personnellement je ne lui trouve aucune excuse, il a tué la petite Cathy en tout état de conscience froidement et j’irais jusqu’à dire qu’il a préparé son crime.

Avis mitigé pour ce roman

Éditeur : PLEIN JOUR (19/01/2018)
Nombre de pages :176

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Le 27 octobre 1975, un homme, Jérôme Carrein, tue Cathy Petit, 10 ans, au bord des marais d’Arleux, dans le Nord-Pas-de-Calais. Trois mois plus tard, un autre homme, Patrick Henry, assassine cyniquement Philippe Bertrand, 7 ans. Le second échappera à la guillotine quinze jours avant que le premier soit condamné à mort ; il sera défendu par Robert Badinter et son procès, devenu celui de la peine de mort, tiendra la France en haleine. Jérôme Carrein, lui, n’intéressera personne, sauf des magistrats qui prendront à ses dépens leur revanche sur le procès Henry – la revanche de la guillotine.
Luc Briand revient sur cette affaire, sur Jérôme Carrein que tout le monde a oublié, sur le pays minier qui, déjà, n’était peut-être pas ce que la France voulait voir d’elle-même, sur cette marche vers la mort d’un homme au destin jalonné d’abandons et de fatalité sociale, sur sa quasi-rédemption en prison. Il rencontre tous les personnages de l’affaire, les témoins de sa dernière heure, jusqu’au fils du bourreau qui assistait son père lors de son exécution.
Le dossier Carrein, raconte-t-il, tient en vingt pages, vingt pages qui résument l’intégralité de la vie d’un homme, et ont suffi à décider de sa mort ; vingt pages d’histoire broyée parce que la vie soudain valait moins que les symboles qu’on voulait en tirer.

 

 

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