La Mort d’une sirène – A. J. Kazinski Thomas Rydahl

1834 – Copenhague

Le corps d’Anna, prostituée et retrouvé sans vie. Sa jeune sœur Molly accuse aussi tôt le jeune écrivain Hans Christian Anderson.

Assez rapidement, Molly revient sur cette accusation et décide de s’allier à Hans afin de découvrir qui a réellement tué sa sœur et ainsi innocenté celui-ci. Il forme un couple d’enquêteurs bien étrange.

J’ai été particulièrement choqué de découvrir ce que devenaient les excréments de la population. J’ai été particulièrement choqué de découvrir ce que devenaient les excréments de la population.

La prostitution est banalisée, comme si s’était une façon comme une autre de gagner sa vie.

L’histoire est surprenante, inattendue, s’il n’y avait pas quelques longueurs, cela aurait un sans-faute.

Les auteurs font un clin d’œil à 2 célèbres romans de Hans : “La petite sirène” et “La fille aux allumettes” comme les prémices à l’écriture de ceux-ci.

560 pages
Éditeur : ROBERT LAFFONT (15/10/2020)

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Et si La Petite Sirène était née d’un bain de sang ?

Copenhague, 1834.
Le corps mutilé d’une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu’elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un coupable, la police le jette en cellule dans l’attente de son exécution programmée.
Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d’être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d’une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les crimes sordides…
Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de La Petite Sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui.

La Preuve ultime – Peter James

 

Ross Hunter, journaliste d’investigation, qui a su se faire une notoriété après son enquête en Afghanistan, est abordé par un certain Harry F. Cook. Celui-ci lui annonce qu’il détient la preuve de l’existence de Dieu. Très dubitatif, au début, refusant d’enquêter, il finit par changer d’avis très rapidement.

Ce roman décrit une “guerre froide” entre les scientifiques qui veulent prouver que Dieu n’existe pas, que nous devons notre existence à la science, et de l’autre côté de fervents catholiques à la foi inébranlable. Mais au fond, on comprend que tout ça n’est qu’une histoire d’argent et de pouvoir !

Ce thriller ésotérique/historique est une mine d’information, tant sur les débuts de la religion catholique, que sur les avancées scientifiques afin de comprendre d’où nous venons.

L’auteur à une écriture précise, juste, aucun temps mort, tout s’enchaîne à la perfection.

On découvre une vision bien différente de ce qu pourrait être le retour de Jésus sur Terre et des preuves troublantes de l’existence de Dieu.

Un livre qui dérangera certaines les extrémistes catholique, mais aussi certains scientifiques en mal de pouvoir. À l’issue de cette lecture, on ne peut que se poser une multitude de questions et surtout réfléchir au but de la vie.

Un coup de cœur pour ce roman, un vrai plaisir avec cette lecture.

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (20/02/2020)

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Le journaliste d’investigation Ross Hunter a failli ne pas répondre à l’appel qui allait changer sa vie, et l’avenir de l’humanité pour toujours. Au bout du fil, un certain Harry F. Cook lui annonce qu’il a découvert la preuve irréfutable de l’existence de Dieu. Cependant, pour la révéler publiquement, il a besoin de la caution de Ross afin de ne pas être décrédibilisé. Malgré ses doutes le journaliste accepte la mission, mais découvre peu après le corps sans vie du chercheur, assassiné dans son appartement, ainsi que trois mystérieuses coordonnées géographiques. Décidé à honorer la dernière volonté de Cook, Ross se lance alors dans la quête de cette preuve ultime, au risque d’être éliminé avant d’y accéder.
Car menacer les grandes religions n’est pas sans danger…

 

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