La Preuve ultime – Peter James

 

Ross Hunter, journaliste d’investigation, qui a su se faire une notoriété après son enquête en Afghanistan, est abordé par un certain Harry F. Cook. Celui-ci lui annonce qu’il détient la preuve de l’existence de Dieu. Très dubitatif, au début, refusant d’enquêter, il finit par changer d’avis très rapidement.

Ce roman décrit une “guerre froide” entre les scientifiques qui veulent prouver que Dieu n’existe pas, que nous devons notre existence à la science, et de l’autre côté de fervents catholiques à la foi inébranlable. Mais au fond, on comprend que tout ça n’est qu’une histoire d’argent et de pouvoir !

Ce thriller ésotérique/historique est une mine d’information, tant sur les débuts de la religion catholique, que sur les avancées scientifiques afin de comprendre d’où nous venons.

L’auteur à une écriture précise, juste, aucun temps mort, tout s’enchaîne à la perfection.

On découvre une vision bien différente de ce qu pourrait être le retour de Jésus sur Terre et des preuves troublantes de l’existence de Dieu.

Un livre qui dérangera certaines les extrémistes catholique, mais aussi certains scientifiques en mal de pouvoir. À l’issue de cette lecture, on ne peut que se poser une multitude de questions et surtout réfléchir au but de la vie.

Un coup de cœur pour ce roman, un vrai plaisir avec cette lecture.

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (20/02/2020)

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Le journaliste d’investigation Ross Hunter a failli ne pas répondre à l’appel qui allait changer sa vie, et l’avenir de l’humanité pour toujours. Au bout du fil, un certain Harry F. Cook lui annonce qu’il a découvert la preuve irréfutable de l’existence de Dieu. Cependant, pour la révéler publiquement, il a besoin de la caution de Ross afin de ne pas être décrédibilisé. Malgré ses doutes le journaliste accepte la mission, mais découvre peu après le corps sans vie du chercheur, assassiné dans son appartement, ainsi que trois mystérieuses coordonnées géographiques. Décidé à honorer la dernière volonté de Cook, Ross se lance alors dans la quête de cette preuve ultime, au risque d’être éliminé avant d’y accéder.
Car menacer les grandes religions n’est pas sans danger…

 

Le dernier hyver – Fabrice Papillon

415 après J-C : à Alexandrie, en pleine canicule, Hypatie philosophe et mathématicienne de 45 ans, est massacrée, démembrée et brûlée.

De nos jours, Marie, 20 ans, biologiste brillante, est stagiaire depuis 1 semaine à la police scientifique. Elle va pour la première fois sur une scène de crime : les restes d’un corps carbonisé ont été découverts dans le magasin Hermès en plein quartier chic à Paris.

Elle y rencontre pour la première fois Marc Brunier, commandant de police à la crime, quai des orfèvres. 

Rapidement, un deuxième corps, dans le même état est retrouvé à Clermont-Ferrand. C’est le début d’une enquête difficile pour Brunier qui sera aidé par Marie.

Tout au long du roman, l’auteur va nous emmener, de nos jours, à des époques lointaines, nous emmenant petit à petit à comprendre ce qui se passe. J’ai particulièrement aimé le passage évoquant Léonardo Da Vinci, vieillissant, très en avance sur la découverte de l’anatomie et le fonctionnement du corps humain.

Marc Brunier, est très attachant, épileptique depuis la disparition mystérieuse de Sarah, sa fille, partie rejoindre les djihadistes en Syrie. Il se bat depuis pour ne pas sombrer et cacher sa maladie à sa hiérarchie. Il est au bord du gouffre, ne supportant même pas par le déménagement du 36, y voyant comme une perte de ses derniers repaires.

Marie, jeune femme brillante, mais terriblement fragile, a été élevée, avec sa sœur aînée,  Emilie, par Elisabeth, tout aussi brillante, mais froide, qui cache de terribles secrets. 

L’auteur décrit avec détails, les supplices infligés, par de soit disant, bons chrétiens, à de jeunes femmes accusées de sorcellerie. Des tortures inimaginables.

Ce roman décrit l’histoire de l’humanité comme je ne l’avais jamais lu, où la recherche de la perfection a démarré il y a très longtemps. La manipulation génétique posant régulièrement des questions d’éthiques. La condition féminine auprès de la société est omniprésente également, traitée avec beaucoup d’émotions.

Un livre intelligent, rempli d’éléments scientifiques et historiques réels, rendant l’histoire encore plus crédible. Celui-ci m’a foudroyé, un coup de cœur phénoménal, un livre impossible à lâcher, une fin surprenante, ne pouvant laisser personne indifférent.

Editeurs : Belfond, Points
Date de sortie : 5 octobre 2017
Sortie poche : 14 mars 2019

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Août 415 après J-C. : La ville d’Alexandrie s’assoupit dans une odeur âcre de chair brûlée. Hypatie, philosophe et mathématicienne d’exception, vient d’être massacrée dans la rue par des hommes en furie, et ses membres en lambeaux se consument dans un brasier avec l’ensemble de ses écrits.
Cet assassinat sauvage amorce un engrenage terrifiant qui, à travers les lieux et les époques, sème la mort sur son passage. Inéluctablement se relaient ceux qui, dans le sillage d’Hypatie, poursuivent son grand oeuvre et visent à accomplir son dessein.

Juillet 2018 : Marie, jeune biologiste, stagiaire à la police scientifique, se trouve confrontée à une succession de meurtres effroyables, aux côtés de Marc Brunier, homme étrange et commandant de police de la « crim » du Quai des Orfèvres. Peu à peu, l’étudiante découvre que sa propre vie entre en résonance avec ces meurtres.
Est-elle, malgré elle, un maillon de l’histoire amorcée à Alexandrie seize siècles auparavant ? Quel est ce secret transmis par Hypatie et au coeur duquel se retrouve Marie ? L’implacable destin peut-il être contrecarré ou « le dernier Hyver » mènera-t-il inéluctablement l’humanité à sa perte ?

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