Sept mensonges – Elizabeth Kay

Mention toute particulière pour la couverture qui est juste sublime, j’ai littéralement craqué pour celle-ci.

Jane et Marnie se connaissent depuis leur entrée en 6ème, soit depuis 18 ans. Elles sont inséparables, les meilleures amies du monde.

Depuis le décès accidentel du mari de Jane, celle-ci s’est encore plus rapproché de Marnie et voit d’un très mauvais œil sa relation avec Charles. Et c’est avec cette relation qu’elle dira son premier mensonge : elle mentira en disant à Marnie qu’elle apprécie Charles.

C’est Jane qui raconte cette histoire, son histoire et ses sept mensonges. Mais on ne saura qu’à la fin à qui elle raconte celle-ci.

On comprend rapidement que Jane est jalouse, possessive, que l’amitié qu’elle ressent envers Marnie est toxique, malsaine.

Il y a tellement eux de longueurs dans ce roman, que j’ai vraiment pensé ne pas aller jusqu’au bout de cette lecture. Durant les premières pages, il ne se passe absolument rien. En lisant les divers avis, j’ai décidé de continuer tout de même pour savoir à qui Jane racontait son histoire.

Bon, au final, je n’ai pas ressentie de plaisir particulier à cette lecture, ni au début ni à la fin, je n’ai pas non plus détesté. Une lecture vraiment sans plus, que je vais rapidement oublier.

400 pages
Éditeur : ROBERT LAFFONT (11/06/2020)

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Tout a commencé par un mensonge. Un tout petit mensonge… Jane et Marnie sont inséparables depuis l’enfance. Et si Jane avait été honnête depuis le début – si elle n’avait pas menti cette toute première fois -, alors peut-être que les choses auraient pu tourner autrement. Peut-être que le mari de sa meilleure amie serait encore en vie. Le temps est venu pour Jane de dire la vérité, enfin… sa vérité.
Tandis qu’elle se confie et décortique les sept mensonges qu’elle a racontés à Marnie, chacun plus terrible que le précédent, elle révèle les couches de noirceur qui ont infiltré leur amitié et les secrets toxiques qui remuent sous la surface. Mais une vérité peut toujours en cacher une autre… “

Écrit dans le sang – Edmonde Vergnes-Permingeat

La flamboyante et splendide Maya tombe en panne devant le manoir de la Giraudière. Hugo Rascol, le fils de l’un des propriétaires, lui propose de l’héberger le temps de la réparation de sa voiture.

Très vite, elle fait la connaissance des habitants venues passer l’été dans le manoir familial, les frères Rascol et leur famille. 

Stéphane, écrivain qui a connu un franc succès avec son premier roman, depuis n’a rien écrit qui ait pu susciter l’intérêt des lecteurs. Il vit très mal cette situation.

Frédéric, riche ténor du barreau, marié à la frivole Valérie, qu’il supporte tout juste et de ses 2 enfants, des jumeaux, Hugo, le tombeur qui se cherche, Marion qui n’a d’yeux que pour son frère, allant jusqu’à être jalouse de ses conquêtes.

Et enfin, Clément, croque-mort marié à la douce Agnès, et son fils Mathieu, brillant étudiant en médecine.

Le décor est planté pour un faire un bon roman bien noir. Petit à petit, la mystérieuse Maya va réussir insidieusement à semer son poison, révélant de terribles secrets, mais surtout la vraie personnalité de chacun d’eux !

Un suspens jusqu’aux dernières pages. Un roman écrit avec les mots justes, ainsi, les chapitres s’enchaînent à la perfection, on ne voit pas les pages défilées, on est happé par cette histoire.

Même les familles les plus parfaites en surface, ont de terribles secrets et des âmes loin d’être pures. Seul compte la réputation , l’argent et le pouvoir. Les états-d’âmes n’ont pas leur place dans ce roman.

On frôle tout au long du roman avec la folie de certains des protagonistes.

Et si au fond nous n’avions pas tous une part d’ombre dans nos âmes ?

Lisez ce roman vous ne serez pas déçu, et vous en verrez plus jamais votre famille de la même façon ! 

416 pages
Éditeur : L’ARCHIPEL (09/07/2020)

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Tombée en panne dans la campagne tarnaise, Maya se réfugie dans un manoir dont les occupants lui accordent l’hospitalité. Mais un meurtre sordide survient dans la paisible demeure : qui a tué Maya ? Après Sans mon ombre (l’Archipel, 2019), Edmonde Permingeat revient avec un polar où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant. La jeune Maya, une rousse sulfureuse, tombe en panne un soir d’été devant la grille de la Giraudière, un manoir perdu en pleine campagne tarnaise. Elle y est accueillie.

Mais, à peine installée dans cette étrange demeure où vit la famille Rascol, la ” belle aux yeux de chatte ” va jouer de sa séduction pour exacerber tous les conflits latents. Aucun membre de cette grande fratrie n’échappera à son emprise.

Quelques jours plus tard, elle disparaît de façon subite et inexpliquée… Avec les taches de sang laissées sur le tapis et les murs, sa chambre a tout d’une scène de crime.

Qu’est-il advenu de Maya ?

Une intrigue psychologique où jalousie et vengeance distillent un suspense angoissant.

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