Seule la haine -David Ruiz Martin

 

Larry Barney, psychanalyste, reçoit dans son cabinet Elliot 15 ans. Celui-ci vient le voir, car il n’arrive pas à se remettre de la mort (suicide) de son grand-frère Simon. Il lui raconte le parcourt qu’il a entrepris pour comprendre le geste de celui-ci. Mais ce qui devait être une banale consultation thérapeutique, tourne rapidement au huis-clos avec prise d’otage et un récit effrayant.

On découvre l’être humain dans e qu’il a de pire : lâche, égoïste, violent, méchant, sans cœur…

Larry montre très vite ses faiblesses en tant que thérapeute, alors que celui-ci se croit infaillible, il se laisse avoir par un simple enfant certes surdoué, mais qui n’a que 15 ans.

Que dire d’Elliot ? Il m’a vraiment dérangé, je n’en voudrais pas comme ami, ni dans la famille. Son discours et comportement et celui d’un adulte froid, calculateur sans sentiment.

Cette lecture m’a laissé perplexe, je ne sais pas trop quoi en penser. Je n’avais jamais rien lu de semblable. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, juste que c’est une lecture qui n’est pas faite pour moi malgré l’écriture fluide de l’auteur.

EAN : 9782372580861
Éditeur : TAURNADA ÉDITIONS (10/06/2021)

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Elliot est intelligent. Elliot est sensible. Elliot a quinze ans aujourd’hui. Elliot a tout pour être heureux. Mais Elliot a vécu un drame. Elliot est dévasté. Elliot cherche des réponses… … alors Elliot s’est pointé avec un flingue chargé. Persuadé que Larry Barney, psychanalyste spécialisé dans les troubles de l’adolescence, est responsable du suicide de son frère, Elliot, quinze ans, se présente armé dans son cabinet. Séquestré, Larry n’a d’autre choix que de laisser le jeune homme lui relater les derniers mois. Mais très vite, c’est l’escalade de l’horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l’abject et de l’inhumanité. Au fil du récit, tandis que les détails se succèdent, une seule idée l’obsède : celle de s’en sortir, à tout prix…

 

Sept mensonges – Elizabeth Kay

Mention toute particulière pour la couverture qui est juste sublime, j’ai littéralement craqué pour celle-ci.

Jane et Marnie se connaissent depuis leur entrée en 6ème, soit depuis 18 ans. Elles sont inséparables, les meilleures amies du monde.

Depuis le décès accidentel du mari de Jane, celle-ci s’est encore plus rapproché de Marnie et voit d’un très mauvais œil sa relation avec Charles. Et c’est avec cette relation qu’elle dira son premier mensonge : elle mentira en disant à Marnie qu’elle apprécie Charles.

C’est Jane qui raconte cette histoire, son histoire et ses sept mensonges. Mais on ne saura qu’à la fin à qui elle raconte celle-ci.

On comprend rapidement que Jane est jalouse, possessive, que l’amitié qu’elle ressent envers Marnie est toxique, malsaine.

Il y a tellement eux de longueurs dans ce roman, que j’ai vraiment pensé ne pas aller jusqu’au bout de cette lecture. Durant les premières pages, il ne se passe absolument rien. En lisant les divers avis, j’ai décidé de continuer tout de même pour savoir à qui Jane racontait son histoire.

Bon, au final, je n’ai pas ressentie de plaisir particulier à cette lecture, ni au début ni à la fin, je n’ai pas non plus détesté. Une lecture vraiment sans plus, que je vais rapidement oublier.

400 pages
Éditeur : ROBERT LAFFONT (11/06/2020)

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Tout a commencé par un mensonge. Un tout petit mensonge… Jane et Marnie sont inséparables depuis l’enfance. Et si Jane avait été honnête depuis le début – si elle n’avait pas menti cette toute première fois -, alors peut-être que les choses auraient pu tourner autrement. Peut-être que le mari de sa meilleure amie serait encore en vie. Le temps est venu pour Jane de dire la vérité, enfin… sa vérité.
Tandis qu’elle se confie et décortique les sept mensonges qu’elle a racontés à Marnie, chacun plus terrible que le précédent, elle révèle les couches de noirceur qui ont infiltré leur amitié et les secrets toxiques qui remuent sous la surface. Mais une vérité peut toujours en cacher une autre… “

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