Dans la toile – Vincent Hauuy

Isabel Nortwood-Gros, critique et marchande d’art, est sortie du coma il y a quelques semaines. Elle a été l’une des victimes d’un fou furieux qui a tiré sur l’ensemble des personnes présentent dans un café. Six personnes ont péri ce jour-là.

Afin de prendre un nouveau départ, Isabel et son mari, Franck, médecin, décident de s’installer dans les Vosges. A première vue ce lieu est parfait pour qu’Isabel s’épanouisse, il lui rappelle le Maine ou elle a grandit.

A travers un double récit de son enfance, on découvre qu’Isabel a une sœur jumelle, qu’elle a grandit avec un père ultra catholique, un oncle drogué et alcoolique, un grand-père Alzheimer. La maladie d’Eliot son frère, a engendré de terribles souffrances à tout la famille et a été le début de la déchéance de celle-ci.

Avec son thriller psychologique en huis-clos Vincent a réussi à me rendre “folle”. Je n’arrivais plus à savoir ce qui était vrai, ce qui était issu de l’imaginaire. Il se joue de nous tout au long de son roman, nous laissant croire que nous avions tout compris, pour nous surprendre à chaque fois avec un final imprévisible !

Même si je n’ai pas ressenti la même euphorie que lors de la lecture de ses 2 premiers romans, j’ai tout de même adoré celui-ci. Ce thriller psychologique est complètement addictif, un casse-tête du début à la fin. Avec ce roman Vincent confirme son talent, il va très vite faire partie des auteurs français à suivre de près dont les fans attendent la sortie de son prochain roman avec impatience (comme moi :p).

Éditeur : HUGO ET COMPAGNIE (02/05/2019)

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Isabel Gros est une miraculée. Seule survivante d’une fusillade, elle a passé deux semaines dans le coma. Contrainte d’abandonner sa carrière de critique d’art et ne supportant plus la vie citadine, elle quitte Paris avec son mari, pour s’installer dans leur nouveau chalet, au coeur des Vosges. Souffrant de graves séquelles, Isabel pense se reconstruire grâce à la peinture. Mais le malaise qu’elle ressent dès son arrivée va rapidement se transformer en terreur.

” Un vrai talent d’écriture. ” Michel Bussi

 

Tangerine- Christine Mangan

Tanger 1956

Alice Shepley, une jeune anglaise s’est installé avec son mari John au Maroc à Tanger. Elle le connaissait à peine quand elle l’a épousé, très vite elle se rend compte de son erreur, que celui-ci n’en veut qu’à son argent.

Alors que John sort à longueur de journée, elle reste cloîtrée chez elle, ressassant son erreur et sa mélancolie. Tout va changer avec l’arrivée de Lucy qu’elle a connu à l’université de Bennington aux états-unis.

Que dire de ce roman ? Je me suis ennuyée du début à la fin, je n’ai rien trouvé d’intéressant aux personnages, Alice est mollassonne, pathétique et Lucy, inintéressante, je n’arrive même pas à lui trouver de qualité ou de défaut, rien n’est cohérent dans ces personnages et situations. Un livre trop littéraire, accès sur les descriptions et belles paroles, pas du tout le genre d’écriture que j’aime. Ce livre trouvera certainement son public, dont je ne fais définitivement pas parti !

Éditeur : HARPER COLLINS (02/05/2019)

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LA SUEUR DE VOTRE ÉTÉ
Tanger, 1956. Alice Shipley n’y arrive pas.Cette violence palpable, ces rues surpeuplées, cette chaleur constante : à croire que la ville la rejette, lui veut du mal. L’arrivée de son ancienne colocataire, Lucy, transforme son quotidien mortifère. Ses journées ne se résument plus à attendre le retour de son mari, John. Son amie lui donne la force d’affronter la ville, de sortir de son isolement.Puis advient ce glissement, lent, insidieux. La joie des retrouvailles fait place à une sensation d’étouffement, à la certitude d’être observée. La bienveillance de Lucy, sa propre lucidité, tout semble soudain si fragile… surtout quand John disparaît. Avec une Tanger envoûtante et sombre comme toile de fond, des personnages obsessionnels apprennent à leurs dépens la définition du mot doute.Entre Le Talentueux M. Ripley (et les romans de Daphne Du Maurier, Tangerine est le roman d’une ville qui happe, illumine ou détruit. Un brillant jeu de dupes, où les convictions volent en éclats.« Le mensonge, la manipulation et l’ambiguïté sont si subtilement mis en scène que cela en devient glaçant. » Chris Bohjalian, Washington PostTangerine me donne l’impression d’avoir visité Tanger, guidée par l’héritière de Daphne Du Maurier. » Suzanne Rindell« Sombre et divertissant. » Jennifer Egan« Si Le Talentueux M. Ripley se déroulait à Tanger et que les rôles principaux étaient tenus par des femmes, cela donnerait quelque chose comme Tangerine. » Olivia Marks, Vogue UK« Un premier roman très convaincant, à l’atmosphère unique. » Laura Wilson, The Guardian« Imaginez Donna Tartt, Gillian Flynn et Patricia Highsmith écrivant ensemble le scénario d’un film de Hitchcock. » Joyce Carol Oates

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