La mort de Mrs Westaway -Ruth Ware

Harriet/Hal, 21 ans, depuis le décès brutal de sa mère 3 ans auparavant, tire les cartes pour survivre. Elle est au bord du gouffre, ayant emprunté de l’argent à un usurier malhonnête, elle se retrouve criblée de dette et menacée.

Sa vie prend un nouveau tournant quand elle reçoit le courrier d’un notaire lui annonçant le décès de sa grand-mère et l’héritage que celle-ci lui laissait. Pour elle, il y a erreur, ses grands-parents sont morts depuis plus de 20 ans. Ayant un grand cœur, elle décide dans un premier temps d’ignorer ce courrier, mais très vite, acculée et craignant pour sa vie, elle décide de prendre le train pour aller “récupérer” son héritage.

Une fois sur place, rien ne se passe comme elle le pensait, elle découvre qu’elle a une famille, que sa mère avait des frères, et qu’elle s’est enfuie. Mais pourquoi ? 

Même si cette histoire était intéressante, Hal très attachante, l’ambiance bien pesante, je n’ai pas adhéré à 100 %. Beaucoup de longueurs, on tourne constamment autour du pot, aucun des personnages n’ose s’affronter, et cela devient lassant à la longue.

Même si j’ai été jusqu’au bout de ma lecture, je n’en garderai pas un souvenir transcendant.

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (03/10/2019)

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Chaque famille a ses secrets. Certains méritent un meurtre.
Lorsque Harriet Westaway reçoit un courrier lui annonçant un héritage conséquent provenant de sa grand-mère, cela semble être la réponse inespérée à tous ses problèmes.
En effet, Harriet doit de l’argent, beaucoup d’argent, emprunté à un usurier sans scrupules, et cela risque fort de mettre sa vie en danger. Seul souci : ses grands-parents sont décédés vingt ans auparavant, et elle ne les a même jamais connus. La lettre a donc été adressée à la mauvaise personne.
Mais Harriet qui gagne sa vie en tirant les cartes pour prédire l’avenir n’est plus à une affabulation près.
Et ce coup du sort pourrait enfin tout résoudre sauf si le hasard en décide autrement…

« Une prose évocatrice, des personnages dérangeants ainsi qu’une atmosphère effrayante et claustrophobe font tourner les pages de ce drame familial explosif. » Publishers Weekly

 

Le dernier hyver – Fabrice Papillon

415 après J-C : à Alexandrie, en pleine canicule, Hypatie philosophe et mathématicienne de 45 ans, est massacrée, démembrée et brûlée.

De nos jours, Marie, 20 ans, biologiste brillante, est stagiaire depuis 1 semaine à la police scientifique. Elle va pour la première fois sur une scène de crime : les restes d’un corps carbonisé ont été découverts dans le magasin Hermès en plein quartier chic à Paris.

Elle y rencontre pour la première fois Marc Brunier, commandant de police à la crime, quai des orfèvres. 

Rapidement, un deuxième corps, dans le même état est retrouvé à Clermont-Ferrand. C’est le début d’une enquête difficile pour Brunier qui sera aidé par Marie.

Tout au long du roman, l’auteur va nous emmener, de nos jours, à des époques lointaines, nous emmenant petit à petit à comprendre ce qui se passe. J’ai particulièrement aimé le passage évoquant Léonardo Da Vinci, vieillissant, très en avance sur la découverte de l’anatomie et le fonctionnement du corps humain.

Marc Brunier, est très attachant, épileptique depuis la disparition mystérieuse de Sarah, sa fille, partie rejoindre les djihadistes en Syrie. Il se bat depuis pour ne pas sombrer et cacher sa maladie à sa hiérarchie. Il est au bord du gouffre, ne supportant même pas par le déménagement du 36, y voyant comme une perte de ses derniers repaires.

Marie, jeune femme brillante, mais terriblement fragile, a été élevée, avec sa sœur aînée,  Emilie, par Elisabeth, tout aussi brillante, mais froide, qui cache de terribles secrets. 

L’auteur décrit avec détails, les supplices infligés, par de soit disant, bons chrétiens, à de jeunes femmes accusées de sorcellerie. Des tortures inimaginables.

Ce roman décrit l’histoire de l’humanité comme je ne l’avais jamais lu, où la recherche de la perfection a démarré il y a très longtemps. La manipulation génétique posant régulièrement des questions d’éthiques. La condition féminine auprès de la société est omniprésente également, traitée avec beaucoup d’émotions.

Un livre intelligent, rempli d’éléments scientifiques et historiques réels, rendant l’histoire encore plus crédible. Celui-ci m’a foudroyé, un coup de cœur phénoménal, un livre impossible à lâcher, une fin surprenante, ne pouvant laisser personne indifférent.

Editeurs : Belfond, Points
Date de sortie : 5 octobre 2017
Sortie poche : 14 mars 2019

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Août 415 après J-C. : La ville d’Alexandrie s’assoupit dans une odeur âcre de chair brûlée. Hypatie, philosophe et mathématicienne d’exception, vient d’être massacrée dans la rue par des hommes en furie, et ses membres en lambeaux se consument dans un brasier avec l’ensemble de ses écrits.
Cet assassinat sauvage amorce un engrenage terrifiant qui, à travers les lieux et les époques, sème la mort sur son passage. Inéluctablement se relaient ceux qui, dans le sillage d’Hypatie, poursuivent son grand oeuvre et visent à accomplir son dessein.

Juillet 2018 : Marie, jeune biologiste, stagiaire à la police scientifique, se trouve confrontée à une succession de meurtres effroyables, aux côtés de Marc Brunier, homme étrange et commandant de police de la « crim » du Quai des Orfèvres. Peu à peu, l’étudiante découvre que sa propre vie entre en résonance avec ces meurtres.
Est-elle, malgré elle, un maillon de l’histoire amorcée à Alexandrie seize siècles auparavant ? Quel est ce secret transmis par Hypatie et au coeur duquel se retrouve Marie ? L’implacable destin peut-il être contrecarré ou « le dernier Hyver » mènera-t-il inéluctablement l’humanité à sa perte ?

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